Poser vos questions ou laisser un commentaire au Front de Gauche de la 3ème circonscription de Seine Saint Denis

Dans le cadre de nos assemblées citoyennes nous avons été sollicités pour que sur notre blog il puisse y avoir une interaction et la possibilité de poser des questions. La 3ème circonscription de Seine Saint Denis regroupe les villes de : Gournay sur Marne, Neuilly-Plaisance, Neuilly sur Marne, Noisy le Grand.

Vous pouvez bien entendu nous adresser un courriel à l’adresse fdg933@orange.fr ou bien faire un commentaire ci-dessous auquel nous répondrons dans les plus brefs délais.

Bonne participation à toutes et tous.

PRENEZ LE POUVOIR AVEC LE FRONT DE GAUCHE !

Afin d’éviter des commentaires peu enclin au dialogue (insultes, diffamation …) une validation à priori est mise en place.
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16 Commentaires

  1. Martine

     /  16 février 2012

    Pourquoi le SMIC à 1 700 euros est une urgence ! ! !

    Parce qu’en salaire net cela représente à peine 1 400 € (à ce jour moins de 1 100 € net).
    Ce montant n’est pas sorti d’un chapeau.
    Comme le proposent la CGT et le FDG, ce n’est qu’un réajustement de la non revalorisation du SMIC depuis de nombreuses années. Les loyers ont explosé, les charges aussi (électricité, gaz …) et tout le reste.
    Cette augmentation servira juste à payer les factures, peut être même pas à mettre du beurre dans les épinards … alors que d’autres « se goinfrent ».

    C’est bien pour cela que le SMIC à 1 700 € brut est une urgence, demandez le à ceux qui le touchent.

    Martine du Pavé Neuf

    Réponse
  2. Françoise Guiche

     /  22 février 2012

    Ainsi donc, le Mécanisme européen de stabilité a été voté le 21 février à l’Assemblée nationale (POUR : 261 UMP/Nouveau Centre, CONTRE : 44 Front de Gauche, quelques socialistes et des non inscrits dont les Verts, ABSTENTION : 2 UMP, 130 socialistes dont Michel Pajon et 1 non inscrit). Pour connaître le détail des votes : http://www.assemblee-nationale.fr/13/scrutins/jo0861.asp

    Qu’est-ce-que le MES : ce n’est pas une caisse de secours pour venir en aide aux pays européens en difficulté, dans le cadre d’une solidarité, mais une camisole de force, un talon de fer antisocial et inefficace, le même qui s’applique actuellement envers le peuple grec. Ce MES imposera aux États qui auront besoin d’argent, l’octroi d’une aide avec, à la clé, l’austérité à perpétuité et le « pompage » des ressources du pays par les marchés financiers. Un État ne pourra recevoir cette aide qu’à la condition d’avoir ratifié le prochain traité Sarkozy-Merckel qui sera voté en mars prochain : le TSCG (Traité sur la Stabilité, la Coordination et la Gouvernance dans l’Union Économique et Monétaire).

    Que stipule ce Traité ? La commission de Bruxelles élaborera le budget des États à la place des parlements nationaux, elle réduira les dépenses sociales et publiques jusqu’à l’équilibre des budgets appelé « règle d’or ». Elle sanctionnera et défèrera un État qui ne respecte pas l’austérité devant la Cour Européenne.

    Avoir voté le MES ou l’avoir laissé passer en s’abstenant revient à enchaîner la France au totalitarisme européen de l’austérité. Notre pays va devoir débourser en plusieurs tranches, 142 milliards d’euros, soit plus de la moitié du budget de l’État pour un fonds dont les statuts interdisent au gouvernement et au parlement d’en contrôler l’utilisation. François Hollande dit vouloir renégocier ce Traité. Il ne pourra le faire sans s’être opposé au MES. L’abstention n’était donc pas la bonne méthode.

    Cela dit, cette affaire n’est pas terminée. La bataille se poursuivra au Sénat et devant le Conseil constitutionnel. La bataille continuera également dans la rue le 29 février, lors de la journée européenne de mobilisation contre l’austérité puis le 18 mars (jour du lancement officiel de la campagne électorale), place de la Bastille, lors du grand rassemblement du Front de Gauche.

    Réponse
  3. mostefa nourI

     /  13 mars 2012

    Bonjour Monsieur Mélenchon. Je vous souhaite bonne Chance Pour La Présidentielle. Moi ça fait 40 Ans Que Je Suis En France. J’ai 6 Enfants. Tous Nées A Évreux. Maintenant j’habite dans le Val De Marne. Je souhaite Que Mes Enfants Vote Pour Vous. Voilà ! Je Suis Algérien Mon Père Ancien Combattant De 2 Guerres Mondiale. J’aurai beaucoup de Chose A Vous dire mais je Préfère Que Vous Parler De Tout ça en Tête A Tête.

    Veuillez agréer Monsieur le Président, Mes Salutations Distinguées

    Nouri

    Réponse
  4. Mazingue

     /  27 mars 2012

    Je me permets d’intervenir car dans un souci d’analyse objective du programme de M. Melenchon, je me suis procuré son programme, « l’humain d’abord » afin d’affiner mon jugement.
    En ressort après une lecture attentive, que ce programme n’est en rien réaliste et totalement impossible à financer. A moins de m’en apporter la preuve contraire.
    Donc plutôt que de s’exprimer sur le programme des autres (sans guère intérêt non plus d’ailleurs), il serait bon que Melenchon et ses militants nous éclaircissent deux-trois points !
    Je vais étayer mon propos par un exemple précis :
    Dans le programme « l’Humain d’abord », M. Melenchon promet la titularisation de 800 000 contractuels de la fonction publique. Pour l’ensemble des gens, titularisation d’un contrat CDD n’implique aucun coût ! Erreur ! L’indice minimum de la fonction publique est 302 titulaire et contractuel confondu. Pour ce salaire minimum le coût employeur imputable à l’Etat ou ses collectivités est de 1922.87 euros pour un contractuel. Il est de 2865.67 euros pour un titulaire (notamment dû à la cotisation patronale pour la pension civile, la retraite des fonctionnaires).
    Cette proposition étant classée dans les mesures à entreprendre immédiatement, je la budgétise donc à partir de la première année du quinquennat. Si mes comptes sont bons, la titularisation de 800 000 fonctionnaires coutera donc à l’état 8.7 milliard d’euros par an. Soit 43 milliards sur cinq ans.
    Comment financer cette proposition ?

    Réponse
  5. Cher Mazingue, oui nous titulariserons bien les 800 000 fonctionnaires précaires. Mais permettez nous de vous rectifier. Votre calcul est faux, car si nous reprenons les valeurs que vous nous donnez, il ne faudra que 755 millions d’euros pour financer la titularisation des 800 000 contrats précaires de la fonction publique. Votre analyse de notre programme n’est donc pas bonne.

    Nous vous invitons à consulter les vidéos de Jacques Généreux (lien ci-dessous) afin que vous puissiez mieux comprendre la partie économique de notre programme.

    14 questions à Jacques Généreux pour comprendre l’économie : https://frontdegauche933.wordpress.com/2012/02/14/14-questions-a-jacques-genereux-pour-comprendre-leconomie/

    Réponse
  6. Mazingue

     /  28 mars 2012

    Généreux a exposé sa vision dans son livre « Nous on peut » dans lequel il nous disait qu’on pouvait résoudre le problème de la dette publique sans avoir recours à la sortie de l’euro. Pour cela il suffisait que que la BCE prête aux états à taux nul. Il ne vous échappera pas que cela nécessite une modification des traités européens… Donc ultimatum aux autres etats : Ou bien ils acceptent de modifier les statuts de la BCE, ou alors Melechon modifie les statuts de la Banque de France pour qu’elle prête à l’Etat à taux nul. question : d’où sortira l’argent que la Banque de France prêtera à l’Etat ? Car pour que la Banque de France prête, il ne suffit pas de l’obliger, il faut aussi qu’elle ait de l’argent à prêter. Si la Banque centrale a la capacité d’être prêteur en dernier ressort – c’est à dire, avec une capacité de prêt théoriquement illimitée – c’est parce qu’elle peut battre monnaie. Mais justement les banques centrales des pays de la zone euro n’ont plus ce privilège. Pour pouvoir faire ce que Généreux – et donc le Front de Gauche – propose, il faudrait rétablir le droit de la Banque de France de battre monnaie. Mais quelle monnaie, justement ? Pas l’euro: autoriser la Banque de France a émettre des euros sans la permission de la BCE revient à légaliser le faux monnayage. Et si Généreux a raison de dire que l’Union Européenne ne va pas nous envoyer l’armée parce qu’on refuse d’appliquer les traités, l’UE dispose tout de même de puissants moyens de sanction si par hasard on s’amusait à émettre de la monnaie unique de manière indépendante. Les « faux euros » émis par la France ne seraient en tout cas certainement pas acceptés par le reste de l’Union. En les émettant, on serait de facto sorti de l’union monétaire, puisque ces « faux euros » constitueraient une monnaie nationale. Ce que propose Généreux ne peut fonctionner sans aboutir à une sortie de l’euro déguisée ?

    Réponse
    • Daniel GUILLOUET

       /  29 mars 2012

      En réponse à vos remarques, voici quelques éléments de réflexions : la loi du 4 août 1993, reprenant des textes antérieurs, précise que la Banque de France est seule habilitée à émettre les billets comme monnaie légale sur le territoire. La répartition des billets et des pièces est assurée par le siège à Paris et les succursales en province. L’Institut d’émission des départements d’Outre-mer alimenté en coupures par la Banque de France, assure cette distribution dans les départements et territoires concernés. La loi précise également que la Banque veille à la bonne qualité de la circulation fiduciaire.
      Outre les billets fabriqués par l’imprimerie de la Banque, la monnaie fiduciaire comprend les monnaies métalliques, appelées couramment monnaies divisionnaires, frappées par la Monnaie de Paris (ancienne direction des Monnaies et Médailles) (ministère de l’Économie) à Pessac en Gironde et que la Banque de France met en circulation pour le compte de l’État
      La Banque de France a pour principale mission, dans le domaine de la monnaie fiduciaire, la fabrication des billets. Elle exploite en Auvergne deux sites industriels (une papeterie à Vic-le-Comte et une imprimerie à Chamalières). Centrée sur la production de l’euro, elle exporte également des billets vers certaines Banques centrales étrangères dans le cadre de partenariats institutionnels et de prestations d’ingénierie fiduciaire ; en tant que membre de l’euro, elle reçoit et approvisionne aussi en billets d’autres banques centrales membres de la zone euro, à travers le système de la production décentralisée (pooling). Grâce à son réseau de caisses implantées sur tout le territoire, elle délivre les fonds aux établissements de crédit qui en assurent la diffusion au public. La loi l’autorise à entretenir la monnaie fiduciaire. En charge de la bonne qualité de la circulation fiduciaire sur l’ensemble du territoire national, elle trie les billets qui lui sont reversés afin de détecter et retirer les faux et ceux qui sont usés, déchirés, tachés. La BdF organise le contrôle de la filière fiduciaire dans le cadre défini par le décret sur le recyclage des pièces et des billets en euros, codifié dans le code monétaire et financier (articles R121-3 à 123-3).
      Pour votre information : Billets prélevés aux guichets de la Banque de France en 2011 : 7,8 milliards de coupures
      Billets versés aux guichets de la Banque de France dans l’année : 7,5 milliards de coupures
      Billets triés dans l’année: 7,4 milliards de coupures
      Émissions nettes de billets : 3,4 milliards de coupures
      Émissions nettes de pièces : 15,3 milliards de pièces
      Production de billets en euros : 1,4 milliard de coupures.
      La question du financement des dettes publiques par la Banque centrale européenne – et son pouvoir de création monétaire – est au centre du débat économique, même si le dernier sommet européen l’a écarté. Mais il ne suffirait pas que la BCE rachète la dette actuelle. Demain, en effet, les dettes pourraient s’accumuler à nouveau.
      Il faut que les investissements refinancés par la BCE permettent à l’économie de se développer, de créer de l’emploi, et donc de faire croître la richesse (le PIB) plus vite que la dette. Les financements doivent servir, non à des exonérations de cotisations sociales ou à l’expansion de la sphère financière, mais à renforcer la capacité de la zone euro à dégager de la valeur ajoutée, ce qui permettrait de consolider l’emploi, les salaires, les recettes publiques… et les dépôts des salariés dans les banques. Les critères de financement de la BCE ne peuvent être décidés par un super-secrétariat économique européen, «indépendant»… comme la BCE. Ça ne peut être le fait des seuls États. C’est, de manière décentralisée, aux salariés dans les entreprises, aux citoyens dans les régions, de déterminer quels sont les projets qui répondent à des critères précis d’efficacité économique, sociale, écologique et qui, à ce titre, doivent être financés en priorité par les banques et refinancés à taux zéro par la BCE.
      Nous avons besoin d’imaginer une nouvelle étape de développement de la civilisation qui aille au-delà des limites du capitalisme qui se manifestent de façon particulièrement meurtrière dans la crise actuelle.
      On peut aussi concevoir d’autres critères pour orienter les choix d’investissements et leur financement. Il y a déjà beaucoup de réflexions sur la façon de donner la priorité à ce qu’on a appelé «l’humain d’abord».
      Il y a, particulièrement sur le plan économique, l’emploi, la formation des travailleurs, la possibilité pour chacun de participer à cette nouvelle civilisation fondée sur le partage économe, efficace de la richesse matérielle, mais aussi le partage des informations et des ressources de toutes natures. C’est quelque chose de nouveau, fortement réprimé par la domination des marchés financiers, et qui pourtant représente une demande irrépressible qui se manifeste aussi bien au niveau mondial que dans les luttes nationales, régionales, locales.
      Comment nous sortir de l’ornière ?
      De façon très immédiate, il faut taxer les flux financiers. L’argent récolté doit permettre la mise en place d’un fonds qui pourrait octroyer des garanties aux crédits finançant des investissements qui développent les services publics et l’emploi dans la zone euro. Pour ce faure, les banques, compagnies d’assurances, multinationales qui ont contribué à gonfler les opérations spéculatives doivent subir une taxation très dissuasive.
      Deuxièmement, le grand problème est celui du comportement des banques. Elles ont financé la spéculation au lieu de favoriser l’emploi et la formation, au point qu’elles se trouvent aujourd’hui menacées de manquer de fonds propres pour éponger leurs pertes. La question de leur nationalisation est posée, et c’est heureux ! Mais il faut que ce soit pour obtenir une révision de leurs critères de crédit, afin qu’elles répondent à la mission de service public que la société attend d’elles : financer à taux très bas les collectivités territoriales qui sont exsangues, le développement des services publics, les investissements des entreprises qui développent l’emploi et la formation, qui économisent les ressources naturelles. Basé sur de tels critères, le crédit renforcerait la capacité productive des entreprises et de l’économie. En même temps, les salaires se verraient consolidés, les gens consommeraient davantage et la demande serait ainsi stimulée.
      Y a-t-il une alternative à ces politiques d’austérité en Europe, en France?
      Oui. On constate que ce sont les marchés financiers qui tiennent les commandes aujourd’hui. Pour les satisfaire, les gouvernements vont réduire les dépenses publiques et privatiser. L’alternative consiste à libérer les pays de l’emprise des marchés financiers en finançant les dépenses publiques par la création monétaire. Une arme que les gouvernements européens et la BCE n’ont pas voulu utiliser jusqu’à présent. Pourtant, ce serait une bonne solution à condition que la BCE ne finance pas n’importe quelles dépenses. Il faut aider les investissements qui vont être porteurs d’un développement de l’emploi et d’une élévation de la qualification des travailleurs et soutenir les dépenses permettant le développement des services publics. Un financement qui engendrera des créations de richesses qui demain permettront de rembourser les emprunts contractés auprès de la BCE. Seulement, la construction européenne, avec une absence totale de maîtrise de la politique monétaire de la part des citoyens, a été conçue au service des marchés financiers. C’est un choix politique.
      La sortie de la monnaie unique, avec ses conséquences incalculables au plan économique et social, déboucherait sur une guerre commerciale, sans apporter de réponse à la crise.
      C’est la vieille lune agitée par l’extrême droite, les conservateurs de droite et certains souverainistes à l’approche de l’élection présidentielle : la sortie de la France de la zone euro permettrait, en plus du dumping fiscal et social entre les pays européens, de jouer sur le dumping monétaire en pratiquant une dévaluation compétitive. Cette recette des années 60 avait montré ses limites dans les années 80 et la première moitié des années 90 lorsque les pays européens se menaient une guerre féroce à coups de taux de change, par des dévaluations répétées. Leur but : rendre la monnaie moins chère afin d’augmenter le volume des exportations et, à l’inverse, diminuer les importations.
      En ne prenant que le cas français, les quatre dévaluations réalisées dans les années 80 témoignent que le redressement des échanges n’a pas eu lieu et que les salariés en ont payé le prix fort avec la dégradation de leurs conditions sociales. Afin d’éviter une poussée inflationniste, ces politiques s’accompagnaient d’une pression sur les salaires et d’une augmentation des impôts. En d’autres termes : pas de politique de dévaluations compétitives sans politique de rigueur. À la fin de cette période, le déficit commercial avait progressé de 20 milliards de francs et la part des salaires dans la valeur ajoutée avait perdu près de 10 points. Ce qui n’a pas empêché le chômage de croître, passant de 1,5million de chômeurs en 1981 à 2,2 millions en 1987.
      Mais ce débat ne s’arrête pas aux frontières de la droite, ce qui explique qu’un tiers des Français seraient prêts à un retour au franc, selon les différents sondages réalisés au cours de l’année. Les clivages sont multiples. Le souhait de quitter la zone euro est particulièrement présent chez ceux qui subissent le plus brutalement la crise : les jeunes, les employés (52 %) et les ouvriers (65 %, contre seulement 12 % des cadres). À gauche, le Mouvement politique d’éducation populaire (M’pep), regroupant des personnalités comme Jacques Nikonoff, mène campagne sous le slogan : «Sortir de l’euro c’est sortir de l’ordre monétaire néolibéral». Mais la décennie écoulée a tissé de fortes interdépendances économiques et financières. La dette de la France, détenue majoritairement par des non-résidents, exploserait, d’autant plus fortement que les détenteurs exigeraient une plus forte rémunération pour supporter le risque. Accusant de lourdes pertes, les banques qui détiennent en masse les obligations d’État auraient besoin d’un secours massif pour ne pas finir en faillite.
      Au moment où les travailleurs, un peu partout en Europe, se mobilisent contre les mesures d’austérité et mettent en question les pouvoirs en place, vouloir se replier dans l’espace national reviendrait à déserter des terrains de bataille essentiels pour sortir de la crise systémique. La véritable question serait plutôt : que fait-on de la monnaie que créée par la BCE ? Pour cela, il faudrait revoir ses statuts. À condition aussi de réorienter les richesses créées vers la rémunération du travail. Des propositions pour changer l’euro afin qu’il devienne un outil au service de la transformation sociale. Et si le Front de Gauche arrivait au pouvoir au mois de juin prochain, (ce que je souhaite profondément), le poids politique de la France ainsi créé permettrait d’asseoir son autorité auprès de ses partenaires européens et les obligeraient à nous considérer pour ce que nous sommes: incontournables.

      Réponse
  7. MAZINGUE JEAN LUC

     /  2 avril 2012

    Concernant la BCE…Des titres publics pour le développement social seraient rachetés directement par la BCE et les banques centrales. Cette création monétaire, allouée via le fonds de développement, permettrait de répartir des masses volumineuse de financement, à taux d’intérêt nuls ou très bas, entre les pays membres de l’euro, en fonction de leurs besoins propres et ,expressément, pour le développement des services publics nationaux et de leur coopération européenne selon le programme
    Ce qui sous entend que cette proposition pourrait être mise en œuvre à l’échelle nationale, avant même la renégociation des Traités Européens mais que la Banque de France serait impliquée par vase communicant sdans le processus. Ce qui est impossible car c’est une une désobéissance aux règles posées par le Traité Européen car la possibilité de financer directement les institutions publiques a été retirée à la Banque de France par l’article 104 du Traité de Maastricht (voté par Melenchon d’ailleurs).

    Je doute donc de la possibilité effective de mettre en œuvre les propositions relatives au contrôle des capitaux, à la création monétaire sans renégociation préalables des Traités. En cas d’échec des négociations, on fait quoi ?

    Réponse
    • Daniel GUILLOUET

       /  2 avril 2012

      Ce qui a été fait ou imposé par une loi ou un traité peut être changé par une autre loi ou un autre traité. C’est une question de volonté politique !

      Réponse
  8. MAZINGUE JEAN LUC

     /  3 avril 2012

    le Smic a 1700 € avec l’effet domino dégressif en pourcentage inéluctable sur l’ensemble des salaires serait une charge supplémentaire annuelle pour les entreprises autour de 100 Milliards !
    Autrement dit absolument insupportable .
    Les effets seraient immédiats , des milliers d’entreprises fermeraient et des centaines de milliers de salariés se retrouveraient au chômage .comment comptez vous le financer.MERCI

    Réponse
    • Daniel GUILLOUET

       /  8 avril 2012

      Parmi les nombreuses mesures proposées par le Front de Gauche, il en est une qui fait particulièrement réagir : le Smic à 1700 euros (et de manière générale l’idée qu’il est temps d’augmenter les salaires). Ça ne serait pas possible nous dit-on. Voyons ça et permettez-moi de reprendre les arguments développés sur le site: placeaupeuple2012.fr

      Aujourd’hui, le SMIC est à 1365 euros brut, soit 1070 net/mois. Si le Front de Gauche arrive au pouvoir, il le passera à 1700 euros brut en début de législature, puis 1700 net en 2017. Or, quand on écrit cela, on nous réplique : « Dans ce contexte de crise, comment feront les petites entreprises pour supporter cette augmentation ? Comment faire alors que l’Etat est en faillite ? Vous n’y pensez pas, dans un monde ouvert il faut être compétitif ! ». Si on veut être crédible, voilà les questions auxquelles il faudra répondre. J’essaye ici, d’apporter six éléments de réponse.

      Premièrement, on nous a déjà fait le coup
      A chaque fois que la gauche a arraché quelque chose dans ce pays, la droite disait : « Ce n’est pas possible ! ». On nous taxait d’utopistes. C’est vrai que ça devait faire rêver. Imaginez un peu, donner le droit pour les ouvriers de toucher un salaire sans travailler ou le droit de partir à la retraite avant la mort. Infaisable nous disaient-ils. Pourtant, les congés payés et la retraite à 60 ans ont été arrachés de dure lutte. Finalement, c’était possible non ? Vous avez-vu ? A chaque fois que le peuple veut faire progresser la société, la rendre plus juste, la droite le taxe d’archaïques, de menteurs ou même d’idiots. Il faut faire de la pédagogie disent-ils. Ne nous arrêtons pas à ca.

      Deuxièmement, un peu d’humanisme
      A ceux qui nous disent que le SMIC à 1700 euros, ça ne tient pas la route, nous devons leur rétorquer la question suivante : « est ce que ça tient la route une société où on demande aux salariés de vivre avec 1000 euros par mois ? Aujourd’hui, le SMIC, c’est 120 euros de plus que le seuil de pauvreté. Ça tient la route ca ? Peut on vivre décemment, se soigner, se loger, s’instruire avec 1000 €/mois ? » On l’a vu plus haut, notre pays n’a jamais été aussi riche. La richesse est le produit du travail collectif de la société toute entière. Nous avons le devoir moral de mieux repartir la richesse produite par tous. Nous le devons.

      Troisièmement, les TPE PME
      Aujourd’hui, 80% des salariés sont dans des TPE et PME. Ce sont elles qui font tourner l’économie et non nos « champions nationaux » du CAC40. Ça tombe bien, les petites et moyennes entreprises seront les grandes bénéficiaires d’une augmentation générale des salaires, et cela pour 2 raisons. Tout d’abord, aujourd’hui, ce ne sont pas les petites entreprises qui se gavent de dividendes, ce sont les entreprises du CAC40 qui, paradoxalement, sont proportionnellement beaucoup moins imposées. En 2011, l’entreprise Total, avec 10 milliards de bénéfices, n’a pas versé un euro au titre de l’impôt sur les sociétés. En moyenne, les entreprises de moins de 9 salariés sont taxés à 30%, les entreprises du CAC40 le sont seulement à 8%. Donc, si on taxe les revenus du capital pour augmenter les salaires, cela se fera forcement au profit des petites entreprises. CQFD ! Par ailleurs, ce qui fait tourner les entreprises, ce n’est pas le fait qu’elles doivent payer plus ou moins de « charges ». Ce qui compte, c’est le carnet de commande. Dans cette optique, une augmentation des bas salaires fera respirer l’économie. Car, les salaires des classes populaires vont forcément à un moment ou un autre, se retrouver dans la consommation et ainsi faire tourner l’économie réelle (ce qui n’est pas le cas des hauts revenus qui partent bien souvent dans la bulle spéculative. Au total, moins de 2% des des opérations financières financent des opérations économiques réelles). En augmentant les bas salaires, on rentre ainsi dans un cercle vertueux dont vont forcément bénéficier les entreprises :
      Augmentation des salaires donc consommation donc le commerce repart donc le carnet de commande se remplit donc hausse du chiffre d’affaire donc l’augmentation des salaires n’est plus un problème.
      Augmenter les salaires fera respirer l’économie. C’est la seule issue pour sortir de la crise. L’autre politique possible, c’est l’austérité, et on voit bien le résultat.
      Quatrièmement, la mondialisation n’est pas un problème
      « Mais alors, les prix vont augmenter. Du coup, les consommateurs vont acheter les produits chinois, ou les fraises espagnoles. On est dans un monde ouvert bla bla bla… ». Tout d’abord, les TPE PME sont moins ouvertes à la concurrence que ce qu’on dit. Il faut arrêter avec le mythe du plombier Polonais. De plus, pour résister à la pression internationale sur le coût du travail, la réponse politique est simple : il faut se protéger. Et, plutôt que de privilégier des formes de protectionnisme unilatérales qui pourrait se transformer en protectionnisme nationaliste, il faudra plutôt œuvrer pour la mise en place d’un système de protectionnisme international multilatéral. Aujourd’hui, l’OMC puni les états qui ne respectent pas bien les règles du libre échange. Si on a réussit à mettre cela en place, on peut tout aussi bien en changer les règles. En attendant, pour résister aux agressions, nous ne nous interdirons pas de mettre en place au niveau européen mais aussi au niveau national, une certaine forme de protectionnisme social et écologique. Cela pourra passer notamment par la mise en place d’une taxe kilométrique qui permettra de taxer plus lourdement les produits qui viennent de plus loin : convergence sociale et écologique qui favorise aussi le commerce transfrontalier. Bref, pour mettre en place ces mesures, nous devront sortir d’un certain nombre de dispositions du traité de Lisbonne dont la pierre angulaire est la concurrence libre et non faussée. Si le peuple nous en donne le mandat, nous le ferons.

      Enfin, certains disent qu’il faut demondialiser (Sapir, Montebourg), d’autres disent qu’il faut du protectionnisme (Todd), ou d’autres encore qu’il faut décapitaliser (P. Laurent). Derrière le vocabulaire, l’idée est là : les ouvriers du monde entier ne doivent pas être mis en concurrence les uns avec les autres pour faire pression sur les salaires. La mondialisation n’est pas un problème insoluble. Les gouvernements se sont auto infligés des règles dogmatiques pour servir les intérêts de quelques uns. Il n’y a pas de lois naturelles en économie, ce sont bien les gouvernements les maitres d’œuvre. Un gouvernement qui veut changer ces règles, le peut. Nous nous sommes mis des menottes en plastiques qu’on peut décider de briser à tout moment.

      Cinquièmement, nous avons des marges de manœuvre budgétaires
      Quoi qu’en disent les declinistes qui ne cessent de clamer haut et fort que l’état est en faillite, si on reprenait les 10 points qui sont passées des poches du travail a celles du capital en 25 ans, cela rapporterait 195 milliards d’euros par an. Je rappelle que le service de la dette qui nous effraie tant ne représente que 50 milliards par an. L’état a de quoi assurer la transition pour aider les entreprises en difficulté, notamment en favorisant le développement de l’économie sociale et solidaire. Les seuls perdants dans tout ça, seront ceux qui gagnent leur argent en dormant, ceux qui spéculent et qui ruinent la France en s’accaparant injustement les richesses.

      Sixièmement, et sinon, vous proposez quoi d’autre ?
      Mais ceux qui ne sont pas convaincues et qui veulent continuer comme aujourd’hui, on ne peut que leur dire qu’une chose : à la fin, c’est le peuple souverain qui décide. Le réponse à la crise, c’est le partage des richesses. Le partage est la seule stratégie crédible et plausible, et c’est une issue par le haut. Nous on propose la planification écologique, la 6e république, le partage des richesses… Et eux, l’austérité ? Montrez nous un endroit ou cette politique fonctionne ! Nulle part !

      « La meilleure forteresse des tyrans, c’est l’inertie des peuple » disait Machiavel. Le Front de Gauche est un outil et un programme que le peuple peut choisir de mettre en mouvement. Et, sachez le, si le peuple souverain le décide, tout ce qui est dans le programme du Front de Gauche sera appliqué ! La clef du succès, c’est l’implication populaire. Cela commence par chacun d’entre nous !

      Épilogue : petit détour linguistique
      Quelqu’un a attiré récemment mon attention sur l’origine du mot démocratie. Tout à fait éclairant, je reproduis ici, avec son autorisation, le contenu du mail qu’il m’a adressé.
      Le nom Démocratie, est composé de deux mots: démos dont la traduction est “peuple” et kratein, qui renvoie à l’exercice d’une souveraineté. “Démos”, comme le français “peuple” peut désigner l’ensemble des citoyens, mais aussi par opposition aux “notables”, le petit peuple. C’est ce dernier sens que semble choisir Périclès lorsqu’il dit que les décisions dépendent ”de la majorité”, du plus grand nombre, car il est évident que le petit peuple forme cette majorité. “Kratein” est aussi un terme ambigu. Il implique l’idée de force (voir corporelle, de domination se distinguant du terme “arché” définissant l’exercice du pouvoir dans les autres forces politiques, par exemple: monarchie, et oligarchie. Que Périclès ai préféré “démocratie” à ”démarchie” est révélateur du sens à donner à ce nom, à savoir recours à la force populaire.

      Pour finir un petit rappel : Les milliardaires n’ont jamais été aussi nombreux dans le monde. Ils sont cette année 1 226 à figurer dans le classement du magazine américain Forbes, dominé encore par le roi mexicain des télécoms, Carlos Slim, avec une fortune de 69 milliards de dollars. Celui-ci est suivi de près par Bill Gates de Microsoft (61 milliards) et Warren Buffett (44 milliards).
      Bernard Arnault, patron du groupe de luxe LVMH et l’un des participants à la fameuse soirée du Fouquet’s organisée par Nicolas Sarkozy au soir de son élection en 2007, figure à la 4e place avec un magot estimé à 41 milliards. Il est le premier Européen du classement.
      B. Arnault doit pour l’essentiel sa fortune privée au concours public. Parti aux États-Unis en 1981, lors de la victoire de la gauche, il est rattrapé en 1984 par Laurent Fabius, alors premier ministre, qui lui offre sur un plateau le groupe du textile et de l’habillement Boussac. Bernard Arnault se dépêche de le mettre en pièces, de licencier à tour de bras, revendant les différentes entités par appartements et ne gardant que la « pépite », la maison de couture Christian Dior. Il sera ensuite soutenu par Jacques Chirac dont il accueillera l’épouse au conseil d’administration de LVMH.
      Tout comme François Pinault et Bernard Tapie, financés eux aussi massivement par le Crédit lyonnais, alors nationalisé, il a pu se constituer un empire à bon compte.
      Guère ingrat, B. Arnault est récemment venu au secours de Sarkozy en faisant reprendre les salariés de l’une des usines de Lejaby par un fournisseur de LVMH.
      Dans ce classement mondial des nantis il n’est certainement pas le seul à devoir sa fortune à un soutien public qui permet aux ultra-riches de surfer sur la crise. En un an, ils sont 16 milliardaires de plus au palmarès, leur fortune globale s’élève à 46 000 milliards de dollars, en hausse de 100 milliards.
      Alors oui, nous (le front du peuple) on peut !

      Réponse
  9. DEDRYVER Christiane

     /  12 mai 2012

    La lecture d’une dépêche de l’AFP, puis les commentaires des journalistes et ensuite de proches de JL Mélenchon m’inquiètent fort : nous saurons lundi si ce dernier se présente face à Marine Le pen pour les législatives dans le fief de cette dernière à Hénin Beaumont. Plusieurs choses m’interrogent :

    1 – Jean-Luc Mélenchon en tant que député européen peut être un fort vecteur de la politique du FdG au niveau de l’Europe et ce qui se passe actuellement en Grèce est un encouragement même si les problèmes sont loin d’être résolus.

    2 – Si vraiment d’aucuns pensent que sa présence à l’Assemblée Nationale peut booster le FdG, c’est lui faire prendre un grand risque de perdre face à Marine Le Pen, perte qui de mon point de vue donnerait un coup au FdG donc à tout ce que nous essayons de mettre en place depuis des mois.

    3 – Il me semble que « ce coup médiatique » (de mon point de vue) rétrécit l’envergure de JLM et du FdG à une bataille contre le FN. Non, c’est à une bataille contre le capitalisme et contre toute la droite que le programme partagé propose et nous ne convaincrons pas ceux qui ont voté FN en donnant encore plus de place à Marine Le Pen.

    4 – C’est peut-être à la marge, mais les parachutages n’ont jamais été bien vus par les électeurs et les mandats volatiles non plus. C’est même une des causes de désaffection de la politique

    5 – De plus ne donnons pas la vision d’un candidat Zorro ce qui affadit considérablement le rôle des Assemblées Citoyennes qui se mettent en place

    6 – Justement ces Assemblées Citoyennes ne doivent-elles pas être souveraines par rapport aux décisions qui doivent être prises au plus haut niveau ? Je sais bien que l’on ne va pas nous demander notre avis pour tout ce qui va être dit et se faire, mais là c’est pour le coup une décision qui engage le FdG dans sa totalité : organisations et simples citoyens. Je suis étonnée qu’une des composantes ait à son programme le questionnement de ses adhérents pour la poursuite du FdG, alors que le succès de celui-ci semble être une réponse, et que cett décision de candidature soit prise par quelques-uns et en quelques jours.

    7 – Ca ne donne pas une image parfaite de « Place au peuple » me semble-t-il

    Réponse
    • Daniel et Françoise

       /  12 mai 2012

      Comment peut-on interpréter la candidature de JL Mélenchon dans la 11ème circonscription du Pas de Calais ? S’agit-il d’un caprice de star ou bien l’occasion d’affronter celle qui est devenue la première représentante et le symbole de l’extrême droite dans notre pays, dans une circonscription dont elle n’est pas non plus originaire ?
      A notre sens, la candidature de JL Mélenchon sera l’affirmation que là, comme ailleurs, les responsables de la crise sociale, politique, financière et écologique ne sont pas les immigrés mais bel et bien les représentants de la finance. Ce sont des questions simples et fondamentales sur lesquelles JL Mélenchon – comme tous les autres candidats du Front de Gauche – veut débattre pour mettre en confrontation deux visions de la société.
      Cette candidature dans une région « terre de gauche » où il y a tant de souffrances et de misère, au point que la colère passe par-dessus la réflexion, a valeur d’exemple.
      Il n’y a rien de choquant à ce que JL Mélenchon ne soit pas issu de cette circonscription puisqu’un député vote des lois nationales qui s’appliquent à tous. Ce sont les militants du Front de Gauche de la région qui ont souhaité que la bataille contre la droite et l’extrême droite soit portée et prolongée par celui qui, pendant des mois, a combattu haut et fort le programme du Front national en temps que candidat du Front de Gauche,.
      Jean-Luc Mélenchon a accepté parce qu’il s’agit là d’une bataille symbolique nationale, voire internationale.
      Bien sûr qu’il ne sera pas le « Zorro » à Hénin Beaumont, tout comme il ne l’est pas à Bruxelles, mais sa candidature sera utile à tous par ce qu’elle représente de singulière.
      L’évènement que constitue cette bataille électorale peut être un élément permettant l’élargissement du rassemblement populaire qu’est le Front de Gauche aujourd’hui et ainsi faire vivre encore mieux la parole collective pour se donner de nouveaux objectifs afin de transformer radicalement cette société.

      Réponse
  10. le bouquin

     /  1 février 2013

    Bonjour
    Je suis un de ceux qui ont voté pour vous…
    J’ai un problème avec la position du Front de Gauche concernant la la procréation médicalement assistée.
    La PMA pour toutes cela signifie le droit accordé aux femmes (homosexuelles ou pas ) de procréer par le truchement d’un donneur anonyme (de spermatozoides) comme c’est le cas pour l’instant pour les couples infertiles.
    Ca veut dire : mettre au monde délibérément des enfants privés de la connaissance de la moitié de leur ascendance , privés de père biologique….
    Il me semble qu’il s’agit d’une violence faite à ces enfants…Pour ma part , il me semble que ce serait trés perturbant pour moi de ne pas savoir d’ou je viens….
    Donc , je ne le souhaite à personne. On voit bien de quoi il s’agit avec les personnes nées sous X ou méme par PMA qui souffrent de ces situations.
    je ne vois pas en quoi la loi permettant cette pratique serait un progrés , si ce n’est celui de l’égoisme et du « tout pour mon bon plaisir »…

    Michel Le Bouquin
    infirmier Neuilly plaisance

    Réponse
    • frontdegauche933

       /  3 février 2013

      La PMA existe déjà en France. Elle est reconnue dans les lois de bioéthique. Dans le cas présent, il ne s’agit pas de créer quelque chose de nouveau, mais de permettre que ce droit ne soit pas refusé à des femmes qui vivent en couple. La PMA est basée sur un don de sperme anonyme. Aujourd’hui, le Front de Gauche exige que soit ouvert l’application de cette loi à d’autres femmes que celles vivant avec un homme.

      Réponse
  11. le bouquin

     /  3 février 2013

    La Pma existe déja en France / Trés « encadrée »…le législateur a considéré que c’était un moindre mal : remédier a la stérilité d’un couple en autorisant la procréation avec donneur anonyme.
    Je considère qu’autoriser toute femme (bien sur , je sais que toute femme peut avoir un enfant sans nommer le géniteur , ça ne veut pas dire que la loi doit le cautionner) à procréer des enfants par cette méthode , qui seront privés de l’accés à la moitié de leur ascendance qui n’auront pas de pére biologique , délibérément et sans autre raison que son bon plaisir , c’est infliger une souffrance , c’est dégueulasse , et pas du tout progressiste !
    Qu’on me démontre le contraire…

    Michel le Bouquin
    infirmier , (ex?)électeur du F.deG. révolté…

    Réponse

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