Loger à moindre coût : Nous on peut !

Seule une politique volontariste pourra éradiquer le mal-logement. Un logement adapté et à coût modéré pour toutes et tous, est un objectif parfaitement réaliste pour peu qu’une répartition plus équitable de la richesse disponible permette l’effort budgétaire nécessaire.

D’emblée, des dispositions à effet immédiat peuvent être mises en œuvre, et en particulier :
– l’arrêt des expulsions sans proposition de relogement;
– la création en suffisance de places d’hébergement ;
– la réquisition des logements et des locaux vacants;
– l’encadrement à la baisse des loyers du parc privé;
– l’engagement de poursuites à l’encontre des marchands de sommeil ;
– l’application de sanctions lourdes à l’endroit des villes refusant la construction de logements sociaux ;

Au-delà, d’autres mesures de long terme doivent être prévues, et notamment :

– la création d’un vrai service public du logement et de l’habitat ;
– la construction de 200 000 logements sociaux par an durant cinq ans ;
– l’augmentation des quotas de logements sociaux à hauteur de 30% dans les zones tendues ;
– la mise à disposition des terrains constructibles, propriété de l’Etat et des organismes publics ;

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Le droit au logement pour tous, c’est possible !

Au cours des 10 dernières années, les gouvernements de droite ont mené une politique du logement désastreuse. En fin de quinquennat, le bilan est notoirement dramatique.

Les loyers du parc privé ainsi que les charges afférentes au logement n’ont cessé d’augmenter alors que la précarité s’est accrue. Ainsi, la part des revenus consacrés à l’habitat atteint aujourd’hui des niveaux record en particuliers pour les ménages modestes.

L’évolution des prix du foncier et de l’immobilier rend difficile l’accès à la propriété, excepté pour une petite minorité disposant de revenus confortables. Le plus grand nombre des ménages primo accédants s’endette lourdement et devient la proie des organismes de crédit pour des durées parfois supérieures à trente ans.

La production de logements sociaux a toujours été largement insuffisante. L’aide à la pierre, destinée aux bailleurs sociaux, n’a cessé de diminuer au cours du quinquennat.  Alors que de nombreuses villes dirigées par des élus de droite ont refusé de construire des logements sociaux, l’Etat n’a pris aucune mesure sérieuse à leur encontre.

Actuellement, plus d’1,2 millions de ménages attendent l’attribution d’un logement à loyer modéré.  Instauré en 2007, le droit au logement opposable est bafoué. L’Etat se trouve dans l’incapacité de proposer un logement aux familles désignées prioritaires par les commissions départementales. Plus de 30 000  ménages sont en attente d’une proposition bien au-delà des délais impartis par la loi.

Le nombre d’expulsions locatives n’a jamais été aussi élevé. Plus de 10 000 expulsions ont lieu chaque année avec le concours de la force publique.

Le dispositif d’hébergement social est saturé en permanence et ne peut répondre aux demandes des personnes à la rue. Là encore, la loi est ignorée par le gouvernement en place. Comme le soulignent les associations à vocation sociale, le droit à l’hébergement n’est pas respecté. Le nombre de personnes et de familles vivant dans des habits de fortune, des hôtels sordides et des bidonvilles va croissant.  Plus de 200 000 personnes sont sans logis.

Jusqu’à présent, les politiques menées ont surtout profité aux promoteurs immobiliers, aux banquiers ainsi qu’aux marchands de sommeil qui tirent un large profit de ce marasme en toute quiétude. 

 

Le Front de gauche accueillera lundi 21 mai Alexis Tsipras (Syriza) en France

Au lendemain de la rencontre entre François Hollande et Angela Merkel, à quelques jours du sommet européen du 23 mai, les jours qui viennent s’annoncent décisifs pour l’avenir de l’Europe.

Après les résultats électoraux en France, en Grèce et en Allemagne, des millions d’européens attendent une renégociation sérieuse du pacte Sarkozy/Merkel.

Pour répondre aux attentes, elle doit compter un abandon des politiques d’austérité qui plombent la croissance et la justice sociale, un rôle nouveau de la banque centrale européenne au service d’un développement solidaire, une émancipation de la tutelle des marchés financiers.

Lundi 21 mai, sous l’égide du Parti de la Gauche Européenne, le Front de gauche aura le plaisir d’accueillir en France Alexis Tsipras, Président du Groupe Syriza au Parlement grec.

Ensemble, nous rendrons publiques nos propositions pour une réorientation sociale, écologique et démocratique de l’Europe et lancerons un appel à l’unité de toutes les forces disponibles pour agir en ce sens en Europe dans ce moment crucial.

Une conférence de presse réunissant Alexis Tsipras, Pierre Laurent, Jean-Luc Mélenchon et les responsables du Front de gauche, aura lieu à 15 heures à l’Assemblée nationale. En présence de Roland Muzeau et des député-e-s Front de gauche à l’Assemblée nationale.
15h00 : 1er Bureau – Assemblée Nationale

A 18h 30, un rassemblement public se tiendra devant l’Assemblée nationale, place Edouard Hériot.

Assemblée citoyenne à Noisy-le-Grand jeudi 10 mai 19h30

Nous voilà débarassés de Sarkozy !

Ça y est, nous nous en sommes débarrassés. Le rejet de l’ère Sarkozy-UMP a été total. Malgré sa chasse effrénée derrière les voix du FN, celui-ci a appelé à voter blanc. Le MODEM, qui cogère partout les collectivités locales avec l’UMP, a même appelé à le faire battre de manière à peine voilée . Faute de n’avoir pu rassembler son camp, il a laissé libre cours aux envies de changement qui se sont exprimées tout au long de la campagne.

(suite…)

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