Le droit au logement pour tous, c’est possible !

Au cours des 10 dernières années, les gouvernements de droite ont mené une politique du logement désastreuse. En fin de quinquennat, le bilan est notoirement dramatique.

Les loyers du parc privé ainsi que les charges afférentes au logement n’ont cessé d’augmenter alors que la précarité s’est accrue. Ainsi, la part des revenus consacrés à l’habitat atteint aujourd’hui des niveaux record en particuliers pour les ménages modestes.

L’évolution des prix du foncier et de l’immobilier rend difficile l’accès à la propriété, excepté pour une petite minorité disposant de revenus confortables. Le plus grand nombre des ménages primo accédants s’endette lourdement et devient la proie des organismes de crédit pour des durées parfois supérieures à trente ans.

La production de logements sociaux a toujours été largement insuffisante. L’aide à la pierre, destinée aux bailleurs sociaux, n’a cessé de diminuer au cours du quinquennat.  Alors que de nombreuses villes dirigées par des élus de droite ont refusé de construire des logements sociaux, l’Etat n’a pris aucune mesure sérieuse à leur encontre.

Actuellement, plus d’1,2 millions de ménages attendent l’attribution d’un logement à loyer modéré.  Instauré en 2007, le droit au logement opposable est bafoué. L’Etat se trouve dans l’incapacité de proposer un logement aux familles désignées prioritaires par les commissions départementales. Plus de 30 000  ménages sont en attente d’une proposition bien au-delà des délais impartis par la loi.

Le nombre d’expulsions locatives n’a jamais été aussi élevé. Plus de 10 000 expulsions ont lieu chaque année avec le concours de la force publique.

Le dispositif d’hébergement social est saturé en permanence et ne peut répondre aux demandes des personnes à la rue. Là encore, la loi est ignorée par le gouvernement en place. Comme le soulignent les associations à vocation sociale, le droit à l’hébergement n’est pas respecté. Le nombre de personnes et de familles vivant dans des habits de fortune, des hôtels sordides et des bidonvilles va croissant.  Plus de 200 000 personnes sont sans logis.

Jusqu’à présent, les politiques menées ont surtout profité aux promoteurs immobiliers, aux banquiers ainsi qu’aux marchands de sommeil qui tirent un large profit de ce marasme en toute quiétude. 

 

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