MARCHE NATIONALE UNITAIRE A PARIS DIMANCHE 30 SEPTEMBRE

PLACE DE LA NATION (13h30) à PLACE D’ITALIE

CONTRE LE TRAITÉ BUDGÉTAIRE EUROPÉEN

Le contenu du nouveau traité européen coécrit et signé par Nicolas Sarkozy et Angéla Merkel continue d’être caché aux français. Pas de débat public alors qu’il va bien au-delà des traités de Maastricht et de Lisbonne en imposant de réduire très sévèrement les crédits publics et sociaux.

C’est un traité d’austérité et antidémocratique. Il fixe comme règle un déficit public à ne pas dépasser de 0,5% comparé aux richesses produites. C’est comme si on supprimait le budget de l’éducation nationale !

Au nom de cette règle drastique, le Président de la République prévoit comme première étape en 2013 de réduire des crédits publics de 10 milliards d’euros. Quant aux impôts, ce sont 20 milliards d’euros supplémentaires qu’ils devront rapporter et les grandes entreprises comme les très hauts revenus ne seront pas les seuls touchés. Pour 2017, une seconde ponction interviendrait, pour atteindre 0,5%.

Telles seraient les conséquences douloureuses pour nos concitoyens de l’application d’un traité qui affecterait tous les aspects de la vie quotidienne de chacun et l’avenir des générations futures.

Mais il ne s’arrête pas là : il prévoit que la Commission de Bruxelles, non élue, déciderait des orientations budgétaires qui demain seraient soumises au Parlement puis contrôlerait leur application placée sous le signe de l’austérité, c’est-à-dire la réduction des crédits pour les hôpitaux, les transports publics, le logement ou encore les retraites. Ce traité imposerait des purges sociales aux collectivités locales, aux entreprises publiques, à la Sécurité sociale.

Voilà pourquoi une inadmissible augmentation de la CSG est de plus en plus évoquée, alors que les salariés et retraités y contribuent le plus et que les revenus financiers du capital continuent d’en être exonérés.

C’est une attaque en règle contre la souveraineté du Parlement et celle des citoyens exprimée par le suffrage universel !

Le traité Sarkozy-Merkel renforce toutes les mauvaises orientations qui ont plongé notre pays et l’Europe dans la crise avec de terribles souffrances pour beaucoup, la précarité et le chômage de masse.

Nos concitoyens ont voulu se débarrasser de cette logique en élisant François Hollande. Ils lui ont fait confiance quand il promettait, en tant que candidat, de renégocier ce texte et de faire de cette renégociation un tremplin pour une réorientation de la construction européenne. Or il a cédé : le traité n’a pas été renégocié ! L’ajout en annexe d’un minuscule pacte pour la croissance ne change rien au texte et fait l’impasse sur la crise de notre écosystème.

C’est pourquoi toutes les composantes de la Gauche anti libérale se mobilisent ensemble pour appeler à un grand mouvement de protestation contre ce traité : pour sortir de la crise, refusons le traité d’austérité : EXIGEONS UN RÉFÉRENDUM !

Le succès de la grande marche unitaire du 30 septembre prochain pèsera dans le sens de la démocratie et d’une réorientation profonde de l’Union européenne. Nous vous invitons à nous y retrouver massivement.

Publicités

LA POLITIQUE D’EXPULSION DES CAMPS DE « Rroms » CONTINUE DE PLUS BELLE !

Après la destruction de plusieurs campements en Île de France ces derniers jours, celui abritant près de 200 personnes à l’angle de la rue Méliès et du boulevard du Mont d’Est à Noisy le Grand, est à son tour menacé.

Le nouveau gouvernement a donc choisi la continuité avec le précédent : la politique d’expulsion des camps de « Rroms » continue de plus belle. Mêmes motifs, mêmes images, mêmes conséquences ! A commencer par l’ethnicisation de familles issues de lieux et d’histoires multiples, qui ne se reconnaissent pas nécessairement de destin commun, sauf celui auquel on les assigne : le cercle vicieux de la misère et de l’exclusion.

Nous ne pouvons l’accepter ! Il y a deux ans, il importait déjà de se dresser en opposition à la politique de stigmatisation et de persécution menée sous la houlette de Nicolas Sarkozy contre les Rroms et les gens du voyage. C’est avec la même détermination que nous nous élevons aujourd’hui contre la politique menée aux dépens des Rroms sous la responsabilité du Président de la République et de son Premier ministre par leur ministre de l’Intérieur.

Manuel Valls renoue en effet avec une rhétorique qui avait mené un de ses prédécesseurs à la présidence de la République, et la République, au bord de l’abîme. Or, combien sont-ils ceux qu’on veut expulser ? 12 000 ? 15 000 tout au plus ? Sont-ils à ce point une menace pour l’ordre public qu’il faille impitoyablement les déloger sans solution de rechange ?

Si les nouveaux responsables invoquent autant la sécurité que les anciens, ils revendiquent (à l’instar de François Hollande pendant la campagne électorale) un juste milieu entre  « fermeté » et « humanité ». Mais qui peut croire que c’est pour leur bien qu’on détruit le lieu de vie de ces migrants ? En tout cas, pas les premiers intéressés, car ils l’ont vite compris : si on se souciait tant de leur bien être, on ne les abandonnerait pas ensuite à leur sort, en oubliant de les reloger. Ils ne font qu’aller un peu plus loin. S’ils parviennent à se cacher, c’est au risque d’être encore plus abandonnés à eux-mêmes et privés des droits sociaux les plus élémentaires. Déplacer ainsi les gens, c’est bien sûr redoubler leur précarité et faire obstacle à la scolarisation des enfants.

Certes Jean-Marc Ayrault préconise la concertation. Mais sur le terrain (faut-il s’en étonner), ces engagements ne sont pas respectés. Des centaines de familles se retrouvent dans des situations inextricables. Le travail des associations de bénévoles est ruiné en quelques heures. Plusieurs expulsions de bidonvilles ont lieu sur arrêtés municipaux, sans solution de relogement réel. Alors que George Pau-Langevin, ministre déléguée auprès du Ministère de l’Éducation nationale, chargée de la Réussite éducative, demande aux communes de scolariser les enfants Rroms sans justification de domicile, beaucoup d’entre elles tentent encore d’y déroger.

La majorité gouvernementale croit-elle qu’en agitant les peurs sécuritaires, elle échappera au reproche de « laxisme » ?

C’est tout le contraire : dans ce domaine, elle n’ira jamais assez loin. La droite, en attendant peut-être l’extrême droite, fera toujours mieux, c’est-à-dire pire. Le nouveau gouvernement le paiera cher, y compris dans les urnes. En tout cas, les sondages suggèrent déjà qu’elle n’y gagne rien. Pas plus qu’hier, la droite au pouvoir. Seul le Front national pourra récolter les fruits de cette politique.

En outre, les concessions au populisme identitaire et sécuritaire ne feront pas avancer le pays dans sa mobilisation citoyenne face à la dictature des marchés et aux destructions d’emplois, bien au contraire. S’en prendre aux Rroms ne suffira nullement à gagner les suffrages populaires. Cela ne peut que diviser, affaiblir là où il faut rassembler et agir. Singer la droite ? C’est décidément un mauvais calcul.

Il ne suffira pas davantage de renvoyer cette réalité migratoire à son origine. En l’occurrence, la Roumanie et la Bulgarie. Comme dans de nombreux pays de l’Europe de l’Est, la violence ordinaire vis-à-vis des « Tsiganes » se poursuit et risque de s’intensifier à mesure que la situation économique se dégrade. En même temps, la légitimation par l’État français de leur caractère indésirable ne peut que renforcer ce racisme.

Surtout, plutôt que de faire peser cette migration sur les gouvernements nationaux d’origine, comme l’a fait le ministre de l’Intérieur, il faut faire valoir une responsabilité de l’Union au lieu de mettre en péril l’idéal européen en la réduisant aux politiques néolibérales sans même la caution des droits de l’homme. Bref, il faut que Viviane Reding, commissaire européenne aux Droits fondamentaux, parle haut et fort comme en 2010, et non qu’elle soit réduite au silence face à l’État français.

Nous ne ressentons pas moins d’indignation qu’alors ; en revanche, notre colère est plus grande. Pourquoi changer de Président, sinon pour changer de politique ? Or, plus ça change, plus c’est la même chose : les Rroms sont encore et toujours pris pour boucs émissaires. Au lieu de jouer à son tour sur les peurs et les ressentiments, ce gouvernement aurait pu faire le pari des valeurs démocratiques : la liberté et l’égalité, pour les Rroms aussi. Nous en sommes loin ! Après l’élection de la droite éhontée, on assiste à l’avènement d’une gauche honteuse.

Aujourd’hui, nous voulons interpeller la majorité gouvernementale : Rien ne vous oblige à ces choix. Il est contraire aux principes que vous revendiquez. Pour autant il n’est pas davantage dans vos intérêts. Votre responsabilité n’en est que plus grande. Nous vous tenons donc comptables, aujourd’hui, comme l’histoire vous tiendra comptables demain, de cette banalisation de la xénophobie et du racisme par l’État français, au mépris des leçons du passé et des menaces qui pèsent sur l’avenir.

Rendez-vous le 30 septembre pour dire NON au traité d’austérité

 

Rendez-vous à la Fête de l’Humanité

FÊTE DE L’HUMANITÉ

STAND DU FRONT DE GAUCHE  (avenue Gabriel Péri)

Programme des débats :

Vendredi 14 septembre

 17hInauguration du stand en présence des responsables politiques du Front de gauche : Pierre Laurent (PCF), Jean-Luc Mélenchon (PG), Martine Billard (PG), Christian Picquet (Gauche Unitaire), Pierre Laporte (FASE), Danièle Obono et Stéphanie Treillet (Convergences et Alternative), Christian Pierrel (PCOF), Lucien Jallamion (République et Socialisme), et Guillaume Floris (Gauche Anticapitaliste)

18hSéance dédicace.

18h30 –   Échanges et réflexions autour du Front de Gauche, son utilité, son actualité, ses activités. Débat animé par Francis Parny (PCF), avec Eric Coquerel (PG), François Calaret (Gauche Unitaire), Pierre Laporte (FASE), Danièle Obono (Convergences et Alternative), Christian Pierrel (PCOF), Marinette Bache (République et Socialisme), Guillaume Floris (Gauche Anticapitaliste)

20h30 – Projection du film « Rêver le travail » suivie d’un débat en présence des réalisateur-trice-s Marcel Trillat et Cécile Mabileau, et de Jean Auroux, ancien ministre du travail du gouvernement Mauroy (1981)

Samedi 15 septembre

 10h – « La défense de l’emploi réclame la conquête de droits nouveaux pour les salarié-e-s dans les entreprises ; à la lumière de deux luttes déterminantes: les Sodimédical et les Fralib » Débat animé par Jean-François Téaldi, avec Angélique Debruyne et Olivier Leberquier, des animateur-trice-s des luttes des Sodimedical et des Fralib; Maitre Brun et Maitre Campagnolo, avocats des Sodimedical; Maitre Guenim, avocat des Fralib; Annie David, sénatrice du Front de Gauche, Mohammed Oussedik, secrétaire confédéral de la CGT.

11hRendez-vous avec les syndicalistes qui ont signé l’appel à voter Front de gauche aux élections de 2012.

11h30 – « En avant la 6ème République ! »Débat avec Pierre Laurent et Jean-Luc Mélenchon

14h – « La culture est-elle vraiment une priorité ? » Débat avec Alain Hayot, Paul Chevillard et Claude Michel, porte-parole du Front de Gauche Culture et de nombreux acteur-trice-s culturel-le-s.

16h30 – « Crise financière, crise sanitaire, quelles alternatives ? » Débat avec la participation de Jean- Claude Chailley, membre du réseau Convergence citoyenne et du conseil national du Front de gauche ; Pierre-Yves Chanu mandaté CGT à l’ACCOS ; Catherine Kremar de la FASE ; Françoise Nay de la coordination des comités de défense des maternités et hôpitaux de proximité ; une syndicaliste de Sud ; Bruno Percebois de Gauche Anticapitaliste ; Frédéric Pierru économiste et Frédéric Rauch, PCF.

18hSéance dédicace

18h30 – Soirée « Non au traité d’austérité. Pour un référendum. Tou-te-s uni-e-s pour une Europe des peuples »

18h30 – « Le bonheur est dans le Traité » : animations de rue et ateliers d’éducation populaire autour du traité (TSCG).

19hDébat sur le traité d’austérité avec différentes personnalités politiques et sociales.

21hConcert « les Colporteurs », rock rouge.

Dimanche 16 septembre

 11h – « Entre cacophonie gouvernementale et traité de l’austérité, quel quinquennat pour l’écologie ? Au lendemain de la Conférence environnementale, premier état des lieux des débats avec les associations, ONG et syndicats ». Débat animé par Jade Lindgaard, journaliste à Mediapart ; avec Corinne Morel Darleux, secrétaire nationale à l’écologie du Parti de Gauche et conseillère régionale Front de Gauche ; Michel Dubromel, vice-président de France Nature Environnement ; Damien Joliton, Gauche anticapitaliste ; Serge Orru, directeur général du WWF France ; un-e représentant-e de Greenpeace ; le responsable de la commission écologie de Solidaires.

12h30Apéro des animateur-trice-s des assemblées citoyennes et des fronts thématiques, en présence de Clémentine Autain et Danièle Obono.

14h – « En finir avec la chasse aux pauvres. Liberté, Égalité, Fraternité : on lâche rien sur les principes ! » Avec les porte-parole du Front de gauche des migrante- s et de nombreux acteur-trice-s associatifs parmi lesquel-le-s Jean Pierre Dubois, de la Ligue des droits de l’Homme ; Lola Schulmann, de Romeurope ; Raymond Chauveau, CGT droits des Migrant-e-s…

Autres débats du Front de gauche dans la Fête :

Samedi 15, stand Corrèze, 17h: débat « Réformer la politique agricole : la gauche à l’épreuve ! », organisé par le Front de gauche « Agriculture», avec Laurent Levard, PG ; Sarah Feuillete, EELV ; Germinal Peiro, PS ; Jacques Lerichomme, GU ; et Xavier Compain, (PCF)

Dimanche 16, stand de l’ANECR, 14h : débat sur la démocratie participative, organisé du Front de gauche de l’économie sociale et solidaire (ESS)

COMPRENDRE LE TRAITÉ SARKOZY-MERKEL

Vidéo élaborée par le groupe parlementaire européen « Gauche Unie Européenne » (GUE) au sein duquel siègent les députés du Front de Gauche, et qui explique succinctement mais clairement le traité que François Hollande veut faire ratifier par le Parlement début octobre 2012 sans débat populaire alors que ce texte durcit encore plus les traités de Maastricht et de Lisbonne.

Exigeons un débat public et un référendum !

Déclaration du groupe Communiste Citoyen Front de Gauche pour une alternative sociale et écologique au Conseil Général de la Seine-Saint-Denis avant la séance départementale du 4 septembre

Le 4 septembre, une séance départementale se tiendra afin d’élire le nouveau président du Conseil général suite à l’élection de Claude Bartolone à la présidence de l’Assemblée nationale.

A cette occasion, notre groupe souhaite rappeler quelles sont ses revendications pour la Seine Saint Denis et demander au groupe PS et à son candidat de s’engager à les prendre en considération.

Nous refusons que l’austérité continue de guider nos choix budgétaires en privant toujours plus la population de mesures utiles. Nous souhaitons des actes forts et justes pour les Séquano-dionysiens.

Si le président Claude Bartolone n’était pas responsable de la politique menée par l’ancien gouvernement qui a fortement porté atteinte à l’action publique départementale, il est en tous cas responsable de la posture qu’il lui a opposée et nous déplorons que ses discours n’aient pas été suivis de faits.

En effet, dans plusieurs déclarations au cours de sa mandature, Claude Bartolone dénonçait l’attitude inadmissible de l’Etat vis-à-vis de notre collectivité (perte d’autonomie fiscale, suppression de la taxe professionnelle et refus de l’Etat de compenser ses transferts de compétences dans le domaine social). Il insistait sur la nécessité de combattre et prônait une large mobilisation pour obtenir le remboursement de la dette (1 milliard € aujourd’hui !) et les moyens d’une décentralisation réelle. Or, sourd à nos propositions pour mener réellement bataille, il a présenté en mars 2012 un budget empreint de renoncement : coupes drastiques dans les domaines de la culture, du sport, de la prévention spécialisée, de l’aide aux personnes plus fragiles et aux personnes âgées, moratoire de 3 ans sur les investissements imposé aux villes.

Avec l’arrivée du nouveau président de la République, d’une nouvelle majorité au parlement dont Claude Bartolone est le président, quatrième personnage de l’Etat, une politique nouvelle en direction des collectivités est attendue fortement. C’est pourquoi, notre groupe refuse de s’accommoder d’une telle situation et va renouveler solennellement ses revendications pour le département.

Afin que le Conseil général puisse assumer ses priorités, l’Etat doit lui en donner les moyens. Il faut donc exiger:

 La compensation intégrale des transferts de charge instaurés par la droite en 2004 (transfert du RMI/RSA, PCH, la création des Maisons Handicap, l’allocation départementale pour l’autonomie, la prise en charge des personnels non enseignants des collèges, l’entretien des routes nationales)
 L’arrêt du versement du ticket modérateur (36 M€) relié à la taxe professionnelle qui a été supprimée.
 Le dégel de la DGF (bloqué depuis 3 ans à 291 M€
 La mise en place d’une péréquation prenant en compte les dépenses sociales du département.

Nous voulons que les aides sociales qui ont été supprimées soient rétablies :

 Remboursement de la carte Imagin’R à tous les collégiens
 Achat d’un ordinateur pour les enfants entrant en 6ème
 Baisse du tarif de la carte Améthyste
 Rétablissement des subventions aux associations culturelles et sportives
 Rétablissement des crédits pour l’éveil à la culture de la petite enfance

Nous voulons le redéploiement de l’emploi départemental afin d’assurer un service public départemental de qualité. Pour cela, il faut que cesse le gel des postes (notamment les postes d’éducateurs spécialisés) et une véritable concertation avec les syndicats concernant l’organisation du travail.

Nous voulons le retour aux investissements pour les équipements publics :

 Suppression des critères restrictifs pour le versement aux investissements des équipements sportifs et levée du versement étalé sur 10 ans.
 Annulation du moratoire de 3 ans sur les investissements nouveaux dans les communes.

Notre groupe portera ces revendications devant l’assemblée départementale dès le 4 septembre prochain.

Nous appelons les associations, les syndicats et l’ensemble des citoyens à se mobiliser pour qu’enfin, le changement survienne. Plutôt que d’accompagner ce système absurde dont les conséquences sont désastreuses pour la population, nous devons construire une alternative.

%d blogueurs aiment cette page :