LE MEDEF NE FERA PAS LA LOI

SÉCURISER L’EMPLOI, PAS LE PATRONAT!

Pas de transcription dans la loi de l’accord du 11 janvier 2013.

Le conseil des ministres du 6 mars examinera le projet de loi qui transcrit fidèlement l’accord dit de « sécurisation de l’emploi », initié largement par le MEDEF. Ce texte, minoritaire signé par des organisations représentant seulement 38% des salariés est une régression sociale inédite : temps partiel ajustable, expérimentation du CDI intermittent, mobilité forcée et modulation du salaire et du temps de travail quand il y a des difficultés dans l’entreprise. C’est le retour des accords « compétitivité emploi » de Sarkozy ! Les parlementaires s’apprêtent donc à légiférer à partir d’un projet de loi qui satisfait le patronat et pour cause : il facilite les possibilités pour les grands groupes de rendre l’emploi toujours plus flexible et précaire. Le chantage de la direction de Renault sur les salariés avec l’accord de compétitivité anticipe ce que serait cet accord.

Pour les parlementaires du Front de gauche, cet accord minoritaire du 11 janvier ne peut pas être imposé à la représentation nationale.

Le parlement n’est pas une chambre d’enregistrement!

Cet accord n’est pas acceptable car totalement déséquilibré en faveur du patronat qui trouverait là le moyen de casser le code du travail et les acquis sociaux. D’autant que les députés, élus par le peuple sont là pour écrire la loi pour l’ensemble des salariés et pour l’intérêt général. La volonté du gouvernement de transcrire cet accord minoritaire en loi en interdisant à la représentation nationale de l’amender constituerait un véritable recul démocratique et une inversion des normes. Pour nous la loi doit rester supérieure au contrat.

La gauche a vocation à défendre les intérêts des salariés pas à casser le code du travail.

C’est pourquoi nous appelons tous les parlementaires de gauche à refuser cet accord. Les députés de gauche, majoritaires au parlement, n’ont pas été élus pour adopter « la feuille de route » du MEDEF et de la Droite. Ils ne doivent pas retranscrire cet accord « minoritaire » en loi. Les grands groupes financiers, les actionnaires font le choix du profit en sacrifiant des centaines de milliers d’emplois industriels. C’est le capital qui est un coût pour l’économie, pas le travail.

Il est urgent, au contraire, de légiférer pour assurer une véritable sécurité d’emploi et de formation; donner aux comités d’entreprise un droit de veto pour s’opposer aux plans de licenciements et faire examiner et financer des plans alternatifs. Ces mesures seraient complétées par des lois contre les licenciements boursiers et permettant un droit de reprise aux salarié-es. Il est nécessaire d’élargir au maximum d’entreprises la présence et les droits de représentant-e-s des salariés-es dans les conseils d’administration qui puissent débattre des choix stratégiques de l’entreprise et prendre les mesures indispensables pour l’égalité femmes-hommes notamment en matière de salaires.

Ce sont les propositions que les parlementaires du Front de Gauche porteront à l’Assemblée et au Sénat pour faire prévaloir auprès des autres députés de gauche et écologistes une autre logique que ce projet qui précarise toujours plus l’ensemble du monde du travail.

Le 5 mars, à l’appel de la CGT, FO, la FSU et Solidaires, les salariés se mobilisent pour refuser cette régression sociale. Le Front de Gauche appelle à soutenir massivement cette initiative et à participer massivement aux manifestations qui auront lieu. 

Signez massivement l’appel unitaire « un ani qui vous veut du mal »

http://www.france.attac.org/petition/un-ani-qui-nous-veut-du-mal

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AVEC LE FRONT DE GAUCHE PORTONS UNE GRANDE AMBITION POUR L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE !

Réforme des rythmes éducatifs, refondation de l’École : Peillon doit revoir sa copie !

Le projet de loi sur l’école, présenté au Conseil des ministres en janvier, manque d’ambition pour faire reculer l’échec scolaire et favoriser la réussite de tous les élèves. Pour rompre avec des années de démantèlement de l’école publique par la droite, l’heure est à la mobilisation de toutes et tous pour le développement de l’École de l’égalité.

Oui au Service public d’éducation nationale

Le Service public national est la garantie de l’égalité de tous devant l’école. Sur fond de politique d’austérité, le gouvernement veut imposer une territorialisation de l’école. Il s’apprête dans l’acte III de la décentralisation à renforcer le transfert des compétences qui conduit à ce que chaque collectivité finance le système éducatif selon ses moyens et non selon les besoins des enfants.

Oui à la réussite de tous les élèves

Le socle commun des connaissances et des compétences (loi Fillon 2005) demeure dans le nouveau projet. Il prévoit un enseignement au rabais pour les élèves les plus en difficultés. Pour nous, l’ambition est toute autre : nous voulons une école de la réussite de tous les élèves.

Une formation de qualité pour toutes et tous

Le projet de loi met en avant l’individualisation des parcours, qui écarte très tôt les élèves en difficulté du système général. Au contraire, le Front de Gauche porte la proposition d’une scolarité obligatoire de 3 à 18 ans, car pour transmettre des savoirs plus complexes à plus d’élèves, lutter contre l’orientation par l’échec et les sorties sans qualification, il faut plus de temps.

Une meilleure formation des enseignants

Le texte ne prévoit pas la mise en place de véritable pré-recrutement des enseignants, or cet outil est indispensable pour faire face à la crise des recrutements et pour engager la nécessaire refondation du métier. Des enseignants mieux formés et mieux rémunérés, c’est indispensable, tant leur mission est essentielle au développement des enfants.

Peillon doit revoir sa copie !

FEMMES CONTRE L’AUSTÉRITÉ

Les féministes du Front de Gauche

vous invitent à débattre

Vendredi 22 Février à 18h30

à l’Usine, 8 rue Chassagnolle, Les Lilas,

métro Mairie des Lilas

Ouverture avec le Théâtre de l’opprimé, par la Compagnie « Féminisme Enjeux ».

Les féministes du Front de Gauche dresseront un état des lieux et mettront en débat leurs propositions contre l’austérité

Des actrices et acteurs du mouvement social apporteront leur expertise et feront état de leur mobilisation.

SALAIRESÉGALITÉ SANTÉLICENCIEMENTSÉDUCATIONSERVICES PUBLICSPRÉCARITÉ CRÈCHEVIOLENCES

mailto: fdgfeministes@gmail.com

http://feministe.appels.frontdegauche.fr

TOUS ENSEMBLE POUR LE VOTE DE LA LOI D’AMNISTIE SOCIALE

Communiqué de Presse du Front de Gauche

Pendant le quinquennat de Nicolas Sarkozy de nombreux salariés, syndicalistes, responsables associatifs et citoyens ont été fichés, condamnés ou sont sous le coup de poursuites pénales ou administratives pour avoir participé à une action collective en faveur de l’intérêt général ou au service de revendications professionnelles et sociales. Parfois même une simple distribution de tracts a suffi à les poursuivre en justice.
Trop de sanctions injustes ont été prononcées à l’égard de militants qui par leur action citoyenne ont largement contribué à la défaite de N Sarkozy. Ceux qui mériteraient d’être sanctionnés ne sont pas à chercher parmi ces militants mais plutôt parmi ceux qui délocalisent ou licencient sans autre motif que d’accroître leurs profits et qui détruisent ainsi des milliers de vies.

La justice, c’est d’amnistier toutes ces condamnations injustes.

L’avenir c’est de mettre fin à la criminalisation des luttes sociales.

Tel est le sens de la proposition de loi d’Amnistie sociale déposée par les Sénatrices et les Sénateurs du groupe CRC et du Front de gauche (1)
Celle-ci sera examinée au Sénat le mercredi 27 février dans l’après midi. Pas une seule voix de gauche ne doit manquer au vote de cette loi.
Le Front de gauche appelle à se mobiliser, à se rassembler pour soutenir cette proposition de loi.

Il appelle à un rassemblement, en présence de syndicalistes, de responsables associatifs, devant le Sénat mercredi 27 février à partir de 13 heures,
Rendez vous au débouché de la rue de Tournon face à l’entrée du Sénat.

Ce rassemblement sera l’occasion de prises de paroles multiples de parlementaires de gauche, de responsables syndicaux et associatifs, de responsables du Front de Gauche, de victimes de ces condamnations et de ces poursuites.

Paris le vendredi 15 février 2013

(1) voir le site : http://www.groupe-crc.org/Les-droits-des-travailleurs-s.html

Nous refusons l’austérité.

Nous refusons l’austérité.

Le budget 2013 du Conseil général du 93 doit répondre à vos besoins !

Le groupe « Communiste, citoyen, Front de Gauche pour une transformation sociale et écologique » du Conseil général de la Seine-Saint-Denis vous invite à une rencontre – débat

Le mardi 26 février à 18h30
Hôtel de ville
Salle des réceptions
Place Gabriel Péri à Blanc Mesnil

En présence de:

Didier MIGNOT
Maire du Blanc-Mesnil

Hervé BRAMY
Conseiller général du Blanc-Mesnil

Pierre LAPORTE
Président du groupe Front de Gauche au Conseil général

Les élu-e-es du groupe
Gilles Garnier, Bally Bagayoko, Pascal Beaudet, Belaïde Bedreddine, Josiane Bernard, Florence Haye, Jean-Jacques Karman, Jean Charles Nègre, Jacqueline Rouillon, Abdel Sadi, Azzedine Taïbi

contact: blog http://www.elusfrontdegauchecg93.fr/

Accès :

– A3 sortie 5 Blanc Mesnil centre puis prendre direction centre ville

– RER B arrêt Drancy puis descendre l’avenue Henri Barbusse

– Bus 148 arrêt « Hôtel de ville »

LE DÉVELOPPEMENT DU FRONT DE GAUCHE

Le Front de Gauche (FDG) constitue une démarche politique inédite qui associe des organisations politiques et des citoyens, dont de nombreux militants syndicaux et associatifs, dans la construction commune d’une ambition politique qui réponde aux attentes populaires et soit en rupture avec les logiques imposées par les marchés financiers.

Évoquer le développement du Front de Gauche, implique un préambule. La question majeure c’est : comment donne-t-on envie de rejoindre le FDG à tous ceux, issus notamment des classes populaires et de la jeunesse, n’ayant jamais milité ou il y a longtemps, qui ont soutenu notre campagne ?

Cela revient à poser la question de l’utilité du FDG. C’est donc d’abord une réponse politique : la nécessité d’une stratégie claire, d’initiatives concrètes, de bonnes campagnes, du soutien aux mobilisations et, de notre progression dans l’ancrage de nos idées et à travers les élections. C’est cela qui donnera envie de rejoindre notre démarche, de construire le FdG. La manifestation du 30 septembre l’a démontré car sa préparation a sensiblement remobilisé les assemblées citoyennes.

Cela passe par une élaboration commune, une démarche permanente de co-construction où chaque composante peut apporter son apport, son expérience. Pour cela, il faut bien sûr les cadres qui permettent ces actions communes, l’élaboration collective et des instances qui permettent de se coordonner, de prendre des décisions et de les mettre en application. Car si le Front de Gauche n’est pas un parti, ce n’est plus seulement une alliance électorale, il s’agit donc d’un mouvement, d’une force politique qui se veut l’outil d’une dynamique populaire. Cela appelle à des formes d’organisation pérennes, à la fois ouvertes, souples mais également efficaces et capables de répondre aux aspirations à le rejoindre. Pour les besoins de la campagne présidentielle, ces structures permanentes se sont étoffées. Il s’agit déjà de s’accorder sur leur continuité voir leur évolution et de les compléter pour permettre davantage d’implication citoyenne.

Le développement du Front de Gauche jusqu’à maintenant s’est appuyé sur trois exigences qu’il faut poursuivre :

• A tout moment nous avons forgé ensemble et conforté une orientation stratégique commune décidée et acceptée par toutes les composantes du front de gauche
• Nos méthodes de fonctionnement ont été souples et non contraignantes pour chaque organisation respectant l’identité et la souveraineté de chacune et recherchant toujours ce qui rassemble le plus largement.
• Nous avons pris régulièrement des initiatives communes, nationales qui ont donné une visibilité publique au Front de Gauche et une activité commune à nos organisations, nos militant-e-s et à celles et ceux qui voulaient se joindre à nous.

Les assemblées citoyennes (AC)

Les assemblées citoyennes sont essentielles car elles ont vocation à représenter des formes du développement et de l’élargissement du FDG, réunissant largement citoyen-ne-s, militant-e-s associatifs, syndicalistes, politiques, membres ou non d’un parti. Ce sont à la fois des lieux de discussion, d’élaboration et d’action. C’est à partir de leur développement que l’on pourra multiplier l’implication citoyenne. Nous voulons donc les développer, partout : dans les localités, les lieux de travail.

Une assemblée citoyenne se crée en associant tous les partis du FdG existants sur une localité ou un lieu de travail. Aucune exclusive vis-à-vis d’une des composantes du FDG n’est légitime de même qu’un seul parti ne peut parler au nom du FDG. Sur le terrain plusieurs formes d’AC existent. Certaines fonctionnent en association parfois avec le dépôt de statut officiel, d’autres non. Nous ne privilégions aucune forme d’AC. Il est surtout besoin de trouver les moyens de l’adhésion du plus grand nombre à ces assemblées et aux activités qu’elles développent, en respectant le principe d’un fonctionnement au consensus entre tous les participants qu’ils soient membres d’une organisation politique du FDG ou non. Ces expériences feront l’objet d’un échange dans le Front de gauche pour en faire le bilan.

Toutes les formes intégrant citoyen-ne-s et militant-e-s non encarté-e-s peuvent être envisagées, notamment dans les équipes d’animation locales du FDG qui préparent les Assemblées citoyennes.

A ce stade le consensus est la seule méthode de décision possible localement comme nationalement. Sachant que le « consensus n’est pas l’unanimité et suppose, pour pouvoir fonctionner au jour le jour, qu’il y ait à la fois une volonté inclusive partagée et une « abstention bienveillante » de ceux qui ne sont pas d’accord, sauf dans les cas décisifs. Les décisions locales sont de toutes façons prises dans le respect des positions nationales du FDG charge aux AC de les impulser et de les adapter localement et de prendre des décisions en ce qui concerne les questions locales.

Il faut également assurer à l’échelon national un meilleur suivi collectif des AC au sein de la coordination des assemblées citoyennes.

Fronts thématiques (FT)

Ils sont essentiels car représentent aujourd’hui des formes concrètes très précieuses d’intégration du FDG et sont également des moyens d’élargir le FDG notamment aux militants syndicaux, associatifs, animateurs de mouvements sociaux. Nous voulons donc les développer, nationalement et dans les territoires.

Ce sont à la fois des lieux d’élaboration programmatique, d’actions et d’une expression commune du FDG sur nombre de question. Toutes les composantes peuvent participer à un Front thématique. Chacun se créant avec l’accord de toutes les composantes et après discussion de son objet, la coordination nationale ayant pour rôle d’aider à dépasser les contradictions au besoin.

Par contre, il est nécessaire que le travail des FT irrigue davantage le FDG dans son ensemble. S’il n’est pas opportun que chaque décision des FT soit validée par la coordination (sauf problème repéré par la coordination des FT qui dans ce cas appelle la coordination à trancher), il est par contre souhaitable que les propositions des FT nourrissent les discussions du Conseil national, les Assemblées Citoyennes et qu’elles aient le maximum d’écho au-delà des rangs du FDG.

La constitution de FT locaux doit être encouragée là où c’est possible.

Le Front des luttes

Le Front des luttes rassemble l’ensemble des militant-e-s du mouvement social et syndical, dans ou proche du Front de gauche, engagé-e-s dans les mobilisations du monde du travail et/ou en soutien à celles-ci. Il est un cadre d’élaboration et d’intervention du Front de gauche au service des salarié-e-s. Il est animé par une équipe d’animation pluraliste, constituée des représentant-e-s de chacune des composantes du Front de gauche qui le souhaite et de membres non encarté-e-s du conseil national. Il a un rôle consultatif et propositionnel auprès de la coordination nationale qu’il rencontre de manière régulière, il participe à l’animation du conseil national.

Rencontres nationales

Des conventions nationales du Front de gauche sont impératives.

Elles auront à la fois pour but de donner de la visibilité au Front de gauche et à l’implication citoyenne qu’il entend représenter et permettre les échanges entre les acteurs du Front de gauche, membres des AC et de toutes les structures du FDG comme des Fronts thématiques. Chacune aura un objet précis parmi les questions politiques et thématiques qui développent l’activité du Front de Gauche. La première aura lieu cette année au cours du 2ème semestre.

D’autre part des réunions nationales pourront être décidées par la coordination nationale sur des thèmes précis et sur un périmètre décidé par elle.
Les estivales, université d’été du Front de Gauche, seront organisées chaque année.

Le Conseil national

L’objectif est de le rendre encore plus légitime, représentatif et utile qu’il ne l’est aujourd’hui. La priorité est qu’il soit le carrefour d’expériences sociales diversifiées, de représentants de combats collectifs, de militants syndicalistes, associatifs, de personnalités intellectuelles, culturelles… Le CN a un rôle d’initiative, consultatif et propositionnel. Ce rôle accru nécessite d’élargir et diversifier le CN. Toutes les forces du FDG doivent y être représentées. Il faut l’élargir de manière évolutive, sans brusquer artificiellement les rythmes de structuration aux animateurs du FDG, animateurs des FT et notamment du Front des luttes, voir des AC et personnalités du mouvement social.

Les associations qui souhaitent adhérer au FDG, dans le respect de leurs statuts, pourront être représentées au CN. Il faut des réunions régulières : deux fois par trimestre. La coordination du Front de Gauche travaillera à une proposition d’élargissement du CN sur le principe de la double parité.

La Coordination nationale

Elle doit rester l’instance exécutive et, en dernière instance, décisionnelle. Il faut la rendre plus efficace et permettre que ses décisions soient mieux mises en application.
Elle est constituée des représentant-e-s des composantes politiques du FDG, et Il faudra sans doute réfléchir à sa composition en fonction de l’élargissement récent du FDG.

Dans le souci de refléter la composition du CN entre membres des composantes politiques du FDG et non membres de ces organisations, deux membres du Conseil National non membres d’un des partis seront coopté-e-s à la coordination.
Entre les réunions de la coordination, un secrétariat mettra en œuvre les décisions prises. Il a pour fonction de s’occuper des affaires régulières et est composé d’un membre par composante du FDG. Des commissions ad’ hoc seront également mises en place : ex sur un texte, sur une campagne,… pour préparer les décisions de la coordination.

Site Internet du FDG

Il faut développer de nouveau le site internet. Le plus simple est de poursuivre place au peuple pour en faire une expression collective du FDG et de coordination entre les AC, FT etc… Un comité de rédaction composé de tous les partis du FDG en lien avec une équipe technique est en charge de la validation du contenu du site du FDG.

Finances

Pour le moment, au delà des budgets que chacun des partis engage déjà, il y a des budgets communs ponctuels. Une clé de répartition pérenne entre les neufs composantes du FDG doit être définie.

Il est important notamment que les décisions budgétaires soient prises et suivies par les dirigeants politiques qui décident des différentes actions.
Cette démarche se concrétisera par un protocole financier entre les composantes du Front de Gauche. Ce protocole contiendra une clef de répartition financière entre les différentes organisations et indiquera une méthode permettant d’envisager les dépenses prévisionnelles que chacun sera amené à engager.

Un calendrier annuel de travail

La visibilité du front de gauche dépend d’initiatives nationales publiques rassemblant toutes les composantes du front de gauche. Depuis les présidentielles, les Estivales puis notre contribution décisive à la manifestation du 30 septembre, ont permis cette visibilité. Il nous faut avoir régulièrement des initiatives nationales. La programmation d’initiatives sur l’année même si une telle programmation peut toujours être revue est nécessaire.

C’est dire combien l’organisation de la campagne nationale « l’alternative à l’austérité, c’est possible ! » est importante pour relancer une nouvelle dynamique du Front de Gauche. Des espaces de « forums » évoqués plus avant dans ce texte peuvent être programmés comme une forme de débat public à l’initiative du Front de Gauche.

La coordination avec les parlementaires FDG

La nécessité de rencontres régulières entre les parlementaires de nos groupes à l’Assemblée Nationale, au Sénat et au Parlement Européen avec les organisations politiques du Front de Gauche est utile; elles seront organisées en tant que de besoins par consensus mutuel.

Gestions des instances

Toutes les « instances » du FDG, à tous les niveaux, doivent être coordonnées et gérées de façon collective. Assemblées citoyennes, coordination du FDG des luttes, des Fronts thématiques et des ateliers législatifs, coordination nationale, Conseil national et coordination du CN, etc… L’ensemble des coordinations des « instances » FDG devra permettre le pluralisme entre les composantes politiques du FDG, chacune d’entre elle devant être paritaire.

Des forums politiques co-organisés avec d’autres forces

Si le FDG ambitionne de construire une majorité alternative aux politiques d’austérité, il doit proposer des cadres de débat, rencontre, etc…. Cela pourrait prendre la forme de forums politiques, par exemple, sur la question de la lutte contre l’austérité, pour élaborer des propositions de lois…

Texte sur le fonctionnement du Front de Gauche adopté par la coordination du Front de Gauche le 28 janvier 2013.

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