COLLECTIF FRONT DE GAUCHE ÉLARGI POUR L’ÉLECTION MUNICIPALE 2014

logo_npsc_web2Les 5 propositions pour une réelle démocratie participative à Neuilly-Plaisance et redonner envie de s’intéresser et de participer à la vie de la commune.

METTRE FIN AU CLIENTÉLISME
DONNER UN VRAI RÔLE À DES CONSEILS DE QUARTIERS AUTONOMES
FACILITER L’EXPRESSION CITOYENNE
CRÉER UNE DYNAMIQUE PARTICIPATIVE
RENOUVELER RÉGULIÈREMENT LES ÉLU-E-S

Pour en savoir plus, consulter le blog :
http://www.neuillyplaisance.fr/democratie-participative/

Suivez également le collectif sur la page Facebook :
https://www.facebook.com/neuillyplaisance.fr

Prochaine réunion publique :

Jeudi 14 novembre 2013 à 20h15
87 avenue du Maréchal Foch
Local au fond de la cour.
demopart-300x300

Publicités

BUDGET 1
BUDGET 2
BUDGET 3
BUDGET 4

LE FRONT DE GAUCHE DEMANDE LA DÉMISSION DE MANUEL VALLS

COMMUNIQUÉ DU FRONT DE GAUCHE

En justifiant par un communiqué l’expulsion de la jeune Léonarda dans le cadre scolaire, Manuel Valls a commis une faute de plus. Cette expulsion, comme celle du jeune Katchik à Paris, n’est pas du au manque de discernement de fonctionnaires de police mais à une politique assumée qui s’inscrit dans les pas de son prédécesseur place Beauvau. Son interprétation de la loi est même plus restrictive puisque le rapport commandé par les services du ministre de l’Intérieur rappelle qu’il existe des « instructions déjà anciennes relatives aux espaces scolaires et aux interventions proches de cet espace » qui n’ont pas été respectées dans le cas de l’interpellation de Léonarda. Depuis des mois Manuel Valls a engagé une politique du bouc émissaire vis à vis des populations fragiles et plus particulièrement les Roms. Il a, à leur propos, franchit une ligne blanche républicaine et démocratique, en leur déniant toute possibilité d’intégration du fait de raisons ethniques ! Trop c’est trop. Bien sûr Manuel Valls n’est pas le seul responsable de cette politique puisqu’il est hélas couvert par le chef de l’Etat, mais il en est le principal artisan. Ce que nous n’acceptions pas d’un gouvernement de droite nous ne l’accepterons pas plus aujourd’hui. Manuel Valls est aujourd’hui le symbole d’une politique qui renie les valeurs essentielles de la gauche. C’est pourquoi le Front de gauche demande sa démission. C’est d’ailleurs ce que les jeunes lycéens mobilisés disent de plus en plus fort. Ce mouvement de la jeunesse représente un espoir pour notre pays. A l’encontre des discours xénophobes, il met  haut en avant les valeurs de fraternité et de dignité portées historiquement par la gauche. Comme eux, nous exigeons le retour de Léonarda et Katchik et plus largement l’arrêt de toute expulsion de jeunes étrangers scolarisés.

Les Partis du Front de Gauche signataires : PCF, Parti de Gauche, GU, C&A, PCOF, Gauche Anticapitaliste, Les Alternatifs

Loi de Finances 2014

Les députés Front de gauche ne voteront pas le projet de loi de Finances : les explications du député FdG, Nicolas Sansu

Monsieur le Président,
Messieurs les Ministres,
Monsieur le Président de la Commission,
Monsieur le Rapporteur Général,

Nous voici au terme du débat sur le volet recettes de la Loi de Finances, qui prévoit les prélèvements sur les ménages et les entreprises. Si le texte n’a que très peu évolué par rapport à sa version initiale, le contexte, lui, s’est alourdi.

Les dogmes « austéritaires » européens font des ravages qui ne sont plus supportables, que ce soit au Portugal, en Italie, en Grèce, à Chypre ou dans notre pays.

En France s’exprime ce qu’un grand quotidien a dénommé « une forme de résignation rageuse ».

Après 10 années d’une politique de droite qui a laissé le pays morcelé, miné par un endettement public record et des inégalités accrues, nos concitoyens se sont prononcés pour un changement de cap.

Cette volonté s’est traduite par une victoire des forces de gauche, avec comme ciment, l’impérieuse nécessité de combattre la Finance, pour remettre l’homme au centre et répondre à l’urgence sociale :

Répondre à ces salariés de l’agro-alimentaire en Bretagne qui enragent de voir leur outil de production, leur savoir-faire, leur région, leur vie brisées.

Répondre à ces millions et millions de smicards qui peinent à boucler les fins de mois.

Répondre à ces retraités modestes, ces ouvriers qui sont redevables à l’impôt sur le revenu pour la première fois.

Ce qu’attendent nos concitoyens, c’est un gouvernement qui tienne tête aux marchés financiers qui pillent la richesse créée et détruisent des emplois.

Si la défiance est aujourd’hui si grande, c’est qu’il n’est plus acceptable que les entreprises du CAC 40 distribuent 40 Milliards d’euros de dividendes, alors que tous les ménages modestes et moyens sont mis à contribution.

Il n’est plus acceptable, non plus, de voir de riches particuliers ou de grandes entreprises soustraire chaque année aux finances publiques 60 à 80 Milliards d’euros pour les planquer dans les paradis fiscaux. 80 Milliards d’euros, c’est l’équivalent du déficit public de cette année !

Messieurs les Ministres, face à la Finance et ses excès, les députés du Front de Gauche ne se résignent pas à l’impuissance publique car cette impuissance est le terreau sur lequel prospèrent les idées de haine et de division, de ras-le-bol fiscal, même si l’expression est malheureuse.

Il nous appartient, collectivement, de remettre la justice au cœur des politiques publiques, à commencer par notre fiscalité.
Il s’agit de combattre la rente pour favoriser le travail, de relancer la consommation, d’augmenter les salaires et les pensions pour remettre l’économie sur pied.

Or, avec ce PLF pour 2014, vous cédez au fameux adage : « Beaucoup d’efforts pour les ménages, beaucoup d’égards pour les grandes entreprises ».

La mise en place du Crédit d’Impôt Compétitivité Emploi avec, à terme 20 Milliards d’euros supprimés dans l’impôt sur les sociétés, sans contrepartie, sans distinction selon la taille des entreprises, est un contre-sens, d’autant plus qu’il est financé par une hausse de la TVA sur les ménages et une diminution des services rendus à la population par l’Etat et les collectivités locales.

Vous ne regardez que le coût du travail et jamais le coût de la rente. Pourtant, ces trente dernières années, c’est bien le poids exorbitant des prélèvements en dividendes et en intérêts bancaires qui ont plombé nos entreprises.

Cette loi de finance est donc une occasion manquée.

Messieurs les ministres, La France est un grand pays. Nous avons la capacité et le devoir de tracer un nouveau chemin en Europe pour relever le défi de la lutte contre le pouvoir financier, engager la transition énergétique et redonner l’espoir aux peuples.

C’est pourquoi nous portons l’exigence d’une vraie révolution fiscale pour redresser nos comptes publics, relancer l’investissement et réhabiliter l’impôt, qui doit redevenir instrument juste et efficace de réduction des inégalités et de réponse aux besoins sociaux.

Tout au long des débats, les députés du Front de gauche auront fait des propositions précises pour rendre l’impôt sur le revenu plus progressif, diminuer la contribution des ménages modestes, augmenter l’impôt sur la fortune, baisser le taux de TVA, qui pèse sur la consommation et la croissance, moduler l’imposition des entreprises en fonction de leur taille et de l’utilisation qu’elles font de leurs bénéfices.

Le sérieux, Monsieur le ministre, ce n’est pas la rigueur, il se mesure aussi à la capacité à s’attaquer aux vraies priorités.
« A force de reporter l’essentiel au nom de l’urgence, on finit par oublier l’urgence de l’essentiel » disait Garm’Orin.

Or, l’essentiel est aujourd’hui de libérer nos concitoyens et nos entreprises des conséquences de la dérégulation financière, de redonner toute leur force aux principes d’égalité, de justice, de solidarité qui forment le ciment du pacte républicain.

La qualité de nos échanges et le respect mutuel n’effacent pas les divergences profondes sur la France et l’Europe que nous voulons. Or, ce budget, comme l’a dit un parlementaire de votre groupe politique, est marqué par l’empreinte du Medef !

C’est pourquoi les députés du Front de gauche se prononceront contre la première partie du projet de loi de finances.

Réforme des retraites 93
EXE-A4-RV-SST-M02[3]

forumenergie

tract-a5-japy[1]
2 rue Japy, Paris 11e (Métro : Charonne ou Voltaire)

AVEC

Verveine Angeli (ATTAC)

Clémentine Autain (Trait d’union FDG)

Fatima-Ezzahra Ben-Omar (Collectif femmes)

Olivier Besancenot (NPA)

Annick Coupé (Solidaires)

Denis Durand (Fédération Finances CGT)

Anne Féray (FSU)

Gérard Filoche (PS)

Pierre Khalfa (Copernic)

Pierre Laurent (PCF)

Christian Picquet (GU)

Danièle Simonet (PG)

Un-e représentant-e de Jeunes

EELV

Pour en savoir plus et vous mobiliser : http://www.retraites2013.org

COMMUNIQUÉ DU FRONT DE GAUCHE DE L’AGRICULTURE

AGRICULTURE
UTILISER LES MARGES DE MANOEUVRE NATIONALES DE LA PAC POUR SOUTENIR L’AGRICULTURE PAYSANNE ET ÉCOLOGIQUE

Dans le cadre des concertations avec les organisations agricoles pour décliner au niveau national l’accord européen sur la PAC décidé en juin dernier, le gouvernement propose 4 scénarios qui apparaissent bien insuffisants, même si le 3ème permettrait une certaine redistribution des soutiens.

En juin dernier, l’accord européen sur la réforme de la PAC, avait pour but d’insérer durablement l’agriculture européenne dans des échanges internationaux complètement libéralisés. En aucun cas cet accord ne permet de redéfinir un réel projet européen au service de la souveraineté alimentaire et de la transition écologique de l’agriculture.

Le Front de Gauche s’inscrit en faveur de plusieurs leviers de la PAC mobilisables au niveau national : faire « converger » totalement les « aides directes » dites « de base » pour diminuer les inégalités de soutiens entre agriculteurs ; doter davantage les petites exploitations en utilisant à plein le paiement dit « redistributif » ; utiliser le recouplage partiel des aides directes (15% des aides) pour soutenir les secteurs en difficulté (élevage ruminant, notamment ovin, caprin et bovin allaitant ; fruits et légumes) et relancer la production de plantes riches en protéines (légumineuses) ; favoriser l’installation d’agriculteurs en les accompagnant vers des pratiques agro-écologiques avec des aides incitatives ; mettre en place un paiement vert, beaucoup plus contraignant, pour rémunérer véritablement les pratiques agricoles respectueuses de l’environnement (élevage à l’herbe, agroforesterie, cultures de légumineuses…). Dans le cadre de la politique de développement rural, il faut dégager un financement important pour les mesures agro-environnementales afin de cibler les agriculteurs qui s’engagent dans des systèmes de production agroécologiques et pour les mesures qui permettent de structurer les filières courtes et de proximité.

Les différents scénarios proposés par le gouvernement manquent d’ambitions pour refonder la PAC et atteindre les objectifs de redistribution des aides et de transition écologique. Le scénario 3 va dans le bon sens (convergence totale des aides de base d’ici 2019, paiement redistributif pour les 52 premiers hectares), mais reste insuffisant.

Le Front de Gauche appelle le gouvernement à faire preuve d’indépendance par rapport aux lobbys de l’agro-business. Le Front de Gauche continuera à se battre pour une nouvelle PAC basée sur une régulation des prix et marchés agricoles et une redistribution du soutien, au profit de l’emploi et de la transition écologique de l’agriculture.

%d blogueurs aiment cette page :