La Réaction de Patrick Le Hyaric, candidat du Front de Gauche en Île de France – Français de l’étranger

Sortir de cette dangereuse ornière
Le violent coup de tonnerre qui vient de s’abattre sur la France et une bonne partie de l’espace de l’Union européenne n’a pas été déclenché dans un ciel serein. Il mature depuis les élections législatives partielles, et s’était déjà fortement entendu dans les élections municipales. Le mélange du rejet de la politique et de celles mises en œuvre, par l’abstention et la forte montée de l’extrême-droite populiste, constitue un cocktail d’une extrême dangerosité que toutes les forces politiques, sociales, syndicales, doivent analyser pour en mesurer les conséquences, surtout en tirer les leçons et réagir d’urgence. Le moment est grave, très grave ! La crise de la politique, celle du sens commun s’approfondissent sans cesse au point d’annoncer les prémisses d’une crise politique et institutionnelle si l’écoute des citoyennes et des citoyens, si la démocratie ne redeviennent pas les maîtres mots de l’organisation de la société. La famille Le Pen est aux portes du pouvoir. Elle a bénéficié de nombreux marchepieds.

P L HLe sarkozysme, en empruntant les paroles et les idées de l’extrême-droite, a libéré, sur fond de crise, des forces insoupçonnées qui considèrent que le parti de la famille Le Pen peut être banalisé. L’actuel pouvoir socialiste, en tournant le dos aux valeurs de la gauche et aux engagements du discours du Bourget, discrédite toute la gauche et laisse entendre qu’il n’y aurait plus d’autres choix possibles que ceux du libéralisme.

Faute d’alternative crédible de la part de la gauche non gouvernementale, un nombre important d’électrices et d’électeurs s’abstiennent. D’autres, dans un climat de rejet des responsables politiques, des affaires de corruption, de mépris de la part des élites, choisissent le vote dont ils pensent qu’il fera le plus de bruit. De fait, la promotion de l’extrême-droite comme outil d’expression de la colère populaire a été très pratiquée depuis des mois et parfois pour des projets tacticiens et imbéciles qui risquent de se retourner contre leurs auteurs.

Ceci a lieu dans un contexte où aucun débat sérieux ne s’est tenu sur les enjeux de la construction européenne et les moyens de la transformer, près de dix ans après ce déni de démocratie qu’a constitué le refus de prendre en compte le non majoritaire au projet de traité constitutionnel en 2005, argument martelé dimanche soir par les Le Pen. Les grands médias se sont évertués à enfermer la richesse de la diversité des points de vue de nos concitoyens en deux catégories simplistes et bien commodes pour les puissants, les eurosceptiques et les pro-européens, dans un mouvement extrême de dépolitisation, à partir de la trituration des mots.

Comment faire confondre à ce point le concept géographique de l’Europe et ceux des politiques d’austérité et de régression sociale, mises œuvre au nom de celle-ci ? Comment salir ce mot depuis tant d’années, derrière de grandes proclamations alors que toutes les promesses sont sans cesse bafouées et réitérées à chaque scrutin ? Ca suffit ont dit nombre d’électeurs, qu’ils aient voté ou non !

-europe-vecteur-mercatorL’Europe pourrait être une communauté de biens communs, une communauté d’esprit, héritée d’Erasme ou de Rousseau, de Goethe ou de Rabelais, de Kant ou de Voltaire, une commune culture, une histoire, une géographie, une certaine promotion du progrès, de la science, de Galilée à Einstein, de Copernic à Newton. Elle est devenue synonyme de machine bureaucratique, éloignée des gens, fabrique de directives et de règles pour imposer le libre commerce, la libre concurrence, le marché ouvert et des critères économiques d’austérité, sans projet humain, social, environnemental. Une froide mécanique inscrite dans les traités, écrits d’une plume aussi austère que la politique est austéritaire, faisant fi du passé commun, de la culture et de l’histoire pour mieux vanter un espace de libre échange, ouvert à tous les vents glacés des rapaces de la finance qui peuvent se gargariser des mots démocratie ou liberté, mais qui en réalité n’en ont que faire. Ils vantent la paix mais attisent la nouvelle guerre économique, broyeuse des hommes et de la nature, nouvelle forme de la guerre de tous contre tous, impulsant des divisions entre populations, entre salariés, entre peuples, faisant de l’immigré le danger pour mieux cacher les responsabilités des banquiers et des marchés financiers et de leurs petits comptables. Ils gouvernent de plus en plus en alternance avec pour seul dessein que rien ne change et surtout pas la place privilégiée qu’ils occupent dans les hautes sphères de la société. Ils enferment les peuples dans la cage de l’impossible futur et le dangereux marché transatlantique est leur prochain Eldorado.

On ne peut en rester là !

                                                                                                                            
ISOLOIRS VIDESLe monde entier, les forces progressistes et démocratiques européennes sont ébahies des résultats électoraux de dimanche dernier dans le pays de la déclaration des libertés, des droits de l’homme et du citoyen, de celui de la Résistance au nazisme. Toutes les forces démocratiques, sont au pied du mur. Celles de la gauche, de l’écologie et du Front de gauche ont un devoir de lucidité, de modestie et de novation. Les faux-semblants ne sont pas de mise quand le pire peut arriver. Il n’y a aucune fatalité. Il faut se lever, se parler, se rassembler dans chaque quartier, village, ville, usine, bureau, école et porter le projet d’un changement de politique et de pouvoir. Que personne n’attende de consigne, ni de directive, que chacune et chacun, là où il se trouve, en contacte d’autres qu’ils soient socialistes, écologistes, communistes, progressiste, sans exclusive, pour construire un nouveau rassemblement citoyen et s’unir pour une contre-offensive idéologique et politique afin d’ouvrir la voie à la reconstruction d’une nouvelle gauche, au service de celles et ceux qui n’en peuvent plus de la situation actuelle. Nos larmes séchées, nous devons travailler ensemble, élaborer des choix neufs, nous rénover profondément et faire retrouver à notre pays et à l’Europe les chemins d’un nouveau progressisme. Nous le devons à la majorité de celles et ceux qui cherchent les chemins inédits de l’émancipation humaine.

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Le 31 mai au 104 à Paris, un grand spectacle de démystification économique !

fetedeladette-1« La dette est un dossier trop important pour le confier à des experts » c’est pourquoi avec le cinéaste Vincent Glenn, l’humoriste Christophe Alévêque a créé un spectacle ludique, populaire et éducatif autour de La Dette orchestré de façon virtuellement naïve et réellement humoristique, avec la participation d’économistes réputés qui se succèderont sur scène. « Nous allons aborder ensemble, sans angoisse et sans peur ce sac de nœud qu’on appelle : « Le problème de la dette ».

Trop compliqué ou sciemment complexifié, il ennuie ou effraie. Il s’agit donc de vulgariser le propos, dynamiter les évidences, démystifier les croyances, pointer les erreurs, souligner les paradoxes, pour que plus jamais l’on puisse nous dire : « On s’en occupe, allez jouer dans le bac à sable ».

Bref, s’approprier cette dette dont on n’a de cesse de nous répéter que c’est la nôtre !

la dette augmenteAu programme :
19H : LE TOUR DE LA DETTE EN 80 MINUTES
Une approche thérapeutique de La Dette orchestrée par Christophe ALEVEQUE avec les éclairages et contributions de :
Thomas COUTROT (économiste et président d’ATTAC),
Pierre LARROUTUROU (économiste),
Patrick VIVERET (philosophe et ancien magistrat à la cour des comptes),
Henri STERDYNIAK (économiste),
Vincent DREZET (secrétaire général de Solidaires finances publiques)
Annick COUPÉ (syndicaliste),
Susan GEORGE (écrivain),
Philippe TORRETON (comédien),
… et des surprises !

le-bal-populaire20H30 (jusqu’à minuit) : LE BAL DE LA DETTE
Dans un décor de guinguette avec lampions, ballons multicolores, guirlandes, mais également expos photos, dessins humoristiques et happenings… Venez faire sa Fête à la dette !

Des troupes de théâtres de rue et des groupes de musique ambulants animeront la première partie de soirée au milieu du public.
Avant le lancement du bal, discours inaugural de Christophe Alévêque, petit laïus de Julien Lauprêtre président du Secours Populaire (partenaire de la soirée à qui les bénéfices reviendront), lancement officiel de la première « Fête de la dette » du monde par un parrain prestigieux : l’homme le plus endetté du monde !

Puis des chanteurs se succèderont sur scène avant que « Le Bal des Martines » ne prenne le relai.

http://www.fetedeladette.com

Alstom : appropriation collective

Appel / pétition

Siemens, General Electric ? On nous tient en haleine pour savoir qui va dépecer Alstom, fleuron de l’industrie et de la technologie française. Bouygues la cède à qui paie afin de récupérer du cash pour d’autres opérations financières. Le gouvernement se résigne à accompagner le processus pour « limiter (momentanément ?) la casse sociale ».

Il faut se mettre en travers de cette route ! Il est temps de crier « aux voleurs ! » Il est temps que le pillage par les actionnaires cesse. Comment prétendre être un gouvernement de gauche si devant un tel démantèlement on se contente de commenter, et d’intervenir à la marge ?

rachat-alstom-702x336L’entreprise a déjà été plus que largement payée à des actionnaires qui se sont engraissés au dépend de tous. Alstom est le fruit du travail de ses salariéEs ; elle a aussi bénéficié de la formation de ces salariéEs — payée par les contribuables, de la bonne santé de ces salariéEs — payée par les assurés sociaux, du réseau routier, de transports en commun — payés par les contribuables, des infrastructures énergétiques animées par d’autres salariéEs, de la recherche, et de commandes publiques dans de nombreux domaines…

Autant dire que c’est la collectivité qui a fait Alstom et c’est à la collectivité que l’entreprise doit revenir et non pas aux multinationales prédatrices. Il faut pour cela avancer des idées neuves. Si l’Etat peut avoir un rôle à jouer, l’objectif n’est pas qu’il se substitue aux actionnaires, mais que soit mis fin à la propriété des actionnaires : que les salariéEs, en lien avec les éluEs de la nation, décident en fonction de l’intérêt général.

L’appropriation collective est notre réponse. Cette appropriation sociale est la condition d’une réorientation de la production qui combine justice sociale et conversion écologique, notamment dans les domaines des transports collectifs, de l’efficacité énergétique et des énergies renouvelables.

Il est temps de (re)mettre les choses à l’endroit. Il est temps d’oser.

Premières signatures :
Etienne Adam, Dominique Angelini, Janie Arneguy, Clémentine Autain, Bruno Bessière, Patricia Betuel, Jacques Bidet, Jean-Jacques Boislaroussie, Benoît Borrits, Alima Boumediene, Danielle Carasco, Florence Ciaravola, Pierre Cours-Salies, Jean-Gil Cousin, Monique Couteaux, Christiane Dedryver, Bruno Della Sudda, Etienne Doussain, Jean-Michel Drevon, Michèle Ernis, Jean-Marie Fouquer, Tony Fraquelli, Jean Gersin, Pierre-François Grond, Marie-Claude Herboux, Yannick Hervé, Pierre Khalfa, Catherine Krcmar, Pierre Laporte, Sylvie Larue, Stéphane Lavignotte, Philippe Leclercq, Laurence Lyonnais, Bernard Macret, Jean-Claude Mamet, Jean-Pierre Martin, Myriam Martin, Monique Migneau, Yann Millérioux, Patrice Moingeon, Gilles Monsillon, Danielle Montel, Richard Neuville, Jean-François Pellissier, Sophie Pénincq, Patrice Perret, Joelle Pïnardon, Nathalie Polge, Joelle Raynaud, Jacqueline Saintipoly, Marie-Jo Sérazin, Patrick Silberstein, Francis Sitel, Marie-Pierre Toubhans, José Tovar, Stéphanie Treillet, Pierre Vila, Pierre Zarka

Appel à signer sur http://www.appel-alstom.fr

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LETTRE A MES AMI-E-S DE GAUCHE TENTÉS PAR L’ABSTENTION

En France le 21 mai 2014

Chères Amies, Chers Amis,

L’élection des député-e-s au Parlement européen c’est dimanche prochain.

De nombreux électeurs de gauche s’interrogent sur l’utilité d’aller voter et parlent de s’abstenir. On peut comprendre leurs raisons. Après avoir chassé Sarkozy, nous avons sa politique qui continue avec Hollande et Valls. Et l’Europe, sourde aux volontés des peuples, impose l’austérité sur tout le continent.

Mais réfléchissons ensemble.

«Faire du bruit» avec l’abstention le jour d’un scrutin fait entendre la colère certes, mais après ? Après, rien ne bouge. Bien au contraire, une fois les lamentations habituelles sur la «forte abstention» tout continue comme avant. Et le silence des médias sur les européennes démontre que le système en place s’accommode fort bien de cette situation.

Il faut s’en mêler pour bousculer la situation. Et il y a des enjeux.

D’abord, contrairement à une idée reçue, le Parlement européen n’est pas dépourvu de pouvoir. Aujourd’hui ce sont les parlementaires majoritairement convertis au libéralisme, conservateurs comme sociaux-libéraux, qui se soumettent aux injonctions des marchés.

Ce sont eux, préoccupés avant tout de plaire aux banques et aux actionnaires, qui ont voté la directive de Bruxelles privatisant les services publics et celle sur les «travailleurs détachés».

Ce sont eux qui ont favorisé le dumping social.

Après le vote de dimanche, les nouveaux député-e-s européens auront à se prononcer sur le futur président de la Commission ou bien encore sur l’adoption du traité transatlantique.

Et justement, les différentes enquêtes d’opinions en Europe mettent en évidence que les alliés du Front de Gauche en Europe augmenteraient sensiblement le nombre de leurs élu-e-s, unis au sein du groupe de la Gauche Unitaire Européenne.

Une progression pouvant leur permettre de constituer le troisième groupe, loin devant la coalition des extrêmes-droites. Un groupe important avec les député-e-s du Front de Gauche, ça changerait tout au Parlement européen.

Dans un sondage européen interrogeant sur «l’efficacité des politiques d’austérité», seuls 5 % des citoyennes et des citoyens des 28 pays interrogés répondent oui, 51 % non. 60 % pensent qu’ «une autre politique est possible», 25 % ne le pensent pas. Imaginez quelle force cela aurait si toutes ces opinions se traduisaient dans le vote.

Alors oui, pour faire le choix de «l’humain d’abord», pour sanctionner les politiques d’austérité, en France comme en Europe, cela vaut le coup de voter Front de Gauche le 25 mai prochain.

Et d’en parler aux amis, à la famille, aux collègues...
  
CONTRE L’EUROPE DE LA FINANCE, POUR L’HUMAIN D’ABORD, LE 25 MAI, JE VOTE FRONT DE GAUCHE.

Cordialement.

Votre ami

Découvrez la vidéo de campagne du Front de Gauche

meeting21mai

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Le 25 mai, contestons la domination de la finance en Europe

Décidément, tout est fait pour que nos concitoyens ne puissent pas participer au débat préparatoire des élections européennes. Pire, les reportages se multiplient dans les médias radiotélévisés autour d’une progression supposée des forces nationales-populistes qui permet aux deux partis dominants d’organiser la campagne autour d’un positionnement face à l’extrême droite. Pour faire bonne mesure, il arrive aussi assez souvent que le media business alimente cet insupportable amalgame entre l’extrême droite et le Front de gauche.

lhumain-dabordIl en faut de la mauvaise foi pour faire mine de confondre le national-populisme, refusant de commémorer l’abolition de l’esclavage, chassant les aides municipales aux associations et à la culture, fermant des locaux de la Ligue des droits de l’homme, autant d’actes antirépublicains, avec le Front de gauche qui fait des valeurs de la République et de « l’Humain d’abord » le cœur de son projet. Les deux forces dominantes espèrent ainsi faire oublier qu’elles partagent le bilan d’une construction européenne rejetée par une majorité de nos concitoyens. Le concept imbécile de « lutte contre les extrêmes » devient dès lors le vecteur d’une sorte de vote, prétendument utile, en faveur de l’une ou l’autre des composantes d’un bloc politique central « fréquentable », constitué de l’UMP et du PS, alternant au pouvoir ici et en Europe. Déjà, ils gouvernent ensemble dans plusieurs pays européens, se retrouvent ensemble à la Commission européenne et font les compromis que l’on sait au sein du Parlement européen. Avec, pour credo, la prétention de mener la seule politique possible, celle-là même qui produit les records du chômage, de la précarité et de la récession ! Ce qui favorise partout sur le continent la progression de l’extrême droite.

Carte-electoraleVoilà ce qu’ils espèrent cacher. S’ils y parvenaient et obtenaient un fort niveau d’abstention des milieux populaires, alors ils échapperaient à la sanction qu’ils méritent et auraient les mains libres pour continuer leur politique qui fait si mal au monde du travail et de la création. S’en trouve renforcée la responsabilité des militants progressistes, de toutes celles et tous ceux qui veulent une rupture avec cette construction européenne ultralibérale et la reconstruction d’un nouveau projet européen solidaire, au service des travailleurs, des jeunes, des femmes, des retraités. Les jours qui nous séparent du scrutin seront mis à profit pour montrer qu’il s’agit d’élire des députés qui votent des lois au sein du Parlement européen.

Plus ils seront nombreux dans le groupe de la Gauche européenne, avec notre ami Alexis Tsipras, plus les décisions et les votes seront favorables à celles et ceux qui n’ont que leur travail ou leur pension pour vivre. Plus sera entravé le principe de concurrence libre et non faussée, qui pousse au dumping social et fiscal, à la pression, à la baisse des salaires, aux délocalisations, à la protection des paradis fiscaux et à la libre circulation du capital, à la libéralisation de l’électricité ou des transports, avec de négatives conséquences sur la sécurité et les prix. Plus les banquiers, les financiers et les spéculateurs auront du souci à se faire. Cela vaut le coup d’y réfléchir et, pour une efficacité maximale, de se retrouver sur un vote en faveur des candidates et candidats présentés par le Front de Gauche. Il ne s’agit pas d’y adhérer mais, sans rien renier de sa préférence pour telle ou telle sensibilité de la gauche et de l’écologie, de se déterminer à partir de la démarche et du projet les plus rassembleurs. Le rejet de l’austérité, une autre répartition des richesses, favorable au travail, et une nouvelle manière de produire qui enclencherait un processus de transition environnementale, créateur d’emplois qualifiés, en constituent des axes essentiels.

FRANCFORTLa transformation du système bancaire, à commencer par la Banque centrale européenne, et celle de l’euro permettraient notamment de lancer un grand projet pour les jeunes, élargissant l’accès à Erasmus, mais, au-delà, de transformer tous les emplois précaires en emplois stables, de développer une nouvelle façon de combiner l’éducation et la formation avec l’accès à un travail ou à une activité pour chaque jeune Européen. Un rapport de forces nouveau au sein du Parlement européen donnerait la possibilité de mettre en échec le projet dit de marché transatlantique, cousu main pour les multinationales et le capital financier. Au moment où le gouvernement dépose sur la table de la Commission européenne le « programme national de réformes » que celle-ci lui demande, le vote en faveur des listes Front de Gauche permet aux électrices et électeurs qui ont approuvé le refus de l’adopter de ses députés à l’Assemblée nationale, de ceux des Verts et d’une partie du groupe socialiste, de confirmer ensemble leur choix et de le prolonger jusque dans le Parlement européen.

ISOLOIRSAu nom de la démocratie et de la démocratisation de la construction d’une autre communauté européenne, coopérative et solidaire, respectueuse des souverainetés populaires, avec la mobilisation dans les urnes le 25 mai, il s’agit d’aller vers une union de nations et de peuples associés et souverains, mettant au cœur de tout projet, non plus la finance et la spéculation, mais le bien commun. Non plus la concurrence mais la coopération et la solidarité.Non plus les blocs militaires mais la paix. Non plus la guerre économique et sociale, mais la convergence sociale et écologique vers le haut.

Bref, en élisant des députés Front de Gauche qui sont des élus au service d’un autre projet, au service des citoyens, chacune et chacun peut s’exprimer pour compter, être respecté et reprendre espoir.

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DES VIDÉOS A VOIR ET A ÉCOUTER

Interview de Patrick Le Hyaric, Député européen, tête de liste du Front de Gauche, circonscription de l’Île de France 

Le destin du traité transatlantique est lié au résultat des élections européennes

A quoi sert un député européen ?

A quoi sert le Parlement européen ?

 

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